Ennio Rega — Paroles et traduction des paroles de la chanson Geremia blue note
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Geremia blue note » de Ennio Rega.
Paroles
Geremia spazia in vari campi del sapere
napoletano bluesman che fabbrica nei bassi della Sanità
il fondo delle calzature è senza novità ma Geremia inventa suole e sottopiedi e stampi e nella notte
manda giù coca tra i lampioni del giardino in verità
sfrutta il momento che lo riscatterà
La musica è un canyon che va dalle persiane alla luna
si scende dal letto e si va Geremia
un’altra notte per giocare insieme Geremia blue note
un’altra vita per sbagliare insieme
Chi col legno ci fa il basso Geremia ci fa la batteria
e si fa da se anche il miele i fagioli e l’insalata e a cena poi t’invita a far progetti per la prossima vita
Vita che sarà una località infinita
che liberi confonda che mescoli più cose
che della nostra insensatezza ne rincari la dose
La musica è un canyon che va dalle persiane alla luna
Geremia non è quel mercatino arabo di fili e cucitrici della fabbrica
(Grazie a maria per questo testo)
Traduction des paroles
Jeremiah s'étend dans divers domaines de la connaissance
Fabrication napolitaine bluesman dans les soins de santé bas
le fond des chaussures est sans nouveauté mais Jérémie invente des semelles et des semelles et des moules et dans la nuit
faites descendre du coke parmi les lampes du jardin, en vérité!
profitez du moment qui le rachètera
La musique est un canyon qui va des volets à la Lune
tu sors du lit et tu t'en vas Jeremiah
une autre nuit pour jouer ensemble Jeremiah Blue note
une autre vie pour faire des erreurs ensemble
Qui avec du bois nous fait la basse Jérémie nous fait la batterie
et il se fait aussi du miel, des haricots et de la salade et au dîner, puis vous invite à faire des plans pour la prochaine vie
La vie qui sera une station sans fin
que libre confond qui mélangent plus de choses
que de notre insensée augmenter la dose
La musique est un canyon qui va des volets à la Lune
Jérémie n'est pas ce marché arabe des fils et des couturières de l'usine
(Merci à Marie pour ce texte)