Empire! Empire! (I Was a Lonely Estate) — Paroles et traduction des paroles de la chanson A Keepsake

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « A Keepsake » de Empire! Empire! (I Was a Lonely Estate).

Paroles

When I was eight or nine,
I took a trip up north with my brother, my father
and my uncle
We woke up early and packed bagged lunches
and cans of pop into a cooler,
and drove to a canoe rental in Mesick
We split up in two canoes
I imagined us as Lewis and Clark,
charting acres of unspoiled land
as the Manistee opened up like a canvas
We crawled at a slow, lazy pace
and reached the landing as the sun began to slide
behind the horizon,
and pulled our boats ashore
It was still warm and we were exhausted
so we jumped into the water to cool off,
as my uncle launched into a speech
about the history of the Petoskey stone
and how rare it would be to find any here
Then he reached into the river bed
and pulled one out on his very first try
We spent the rest of our time trying to find another one
but came up empty-handed

Traduction des paroles

Quand j'avais huit ou neuf,
J'ai fait un voyage dans le Nord avec mon frère, mon père
et mon oncle
Nous nous sommes réveillés tôt et avons emballé des déjeuners emballés
et des boîtes de pop dans une glacière,
et conduit à une location de canoë à Mesick
Nous nous sommes séparés en deux canots
Je nous imaginais comme Lewis et Clark,
cartographie hectares de terres vierges
comme le Manistee ouvert comme une toile
Nous avons rampé à un rythme lent et paresseux
et atteint l'atterrissage comme le soleil a commencé à glisser
derrière l'horizon,
et a ramené nos bateaux à terre
Il faisait encore chaud et nous étions épuisés
nous avons donc sauté dans l'eau pour se rafraîchir,
comme mon oncle lancé dans un discours
A propos de l'histoire de la pierre de Petoskey
et comme il serait rare d'en trouver ici
Puis il atteignit le lit de la rivière
et en a sorti un dès son premier essai
Nous avons passé le reste de notre temps à essayer d'en trouver un autre
mais est venu les mains vides