Emmerson Nogueira — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Boxer
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Boxer » de Emmerson Nogueira.
Paroles
I am just a poor boy though my story’s seldom told
I have squantered my resistance
For a pocketful of mumbles
Such are promises
All lies and jest, still the man hears what he wants to hear
And disregards the rest
When I left my home and family
I was no more than a boy
In the company of strangers
In the quiet of the railway station, running scared
Laying low seeking out the poorer quarters where the raggedpeople go Looking for the places only they would know
La la li
La la la la li la li La la li La la la la la la li la la la li
Asking only workman’s wages I come looking for a job
But I get no offers
Just a come-on from some bitch
On Seventh Avenue
I do declare there were times when I was so monesome
I took some comfort there, la la la la la la
(repeat chorus)
And I’m laying out my winter clothes and wishing I was gone
Going home
Where the New York City winters aren’t bleeding me Leading me going home
In the clearing stands a boxer
And a fighter by his trade
And he carries the reminders
Of every glove the laid him down or cut him
'til he cried out in his anger and his shame
I am leaving, I am leaving
But the figher still remains
Yes he still remains
(repeat chorus twice)
Yeay! Yeay! Yeay! Ow!
Traduction des paroles
Je ne suis qu'un pauvre garçon bien que mon histoire soit rarement racontée
J'ai squantered ma résistance
Pour une poche de marmonnements
Tels sont les promesses
Tous les mensonges et la plaisanterie, toujours l'homme entend ce qu'il veut entendre
Et néglige le reste
Quand j'ai quitté ma maison et ma famille
Je n'étais plus qu'un garçon
En compagnie d'inconnus
Dans le calme de la gare, courir peur
Faire profil bas à la recherche des quartiers les plus pauvres où les gens en lambeaux vont chercher les endroits qu'ils ne sauraient
La La li
La La la la li la li La La li La La La la la la li la la la li
Ne demandant que le salaire d'ouvrier je viens chercher un emploi
Mais je ne reçois aucune offre
Juste un come-on d'une salope
Sur La Septième Avenue
Je déclare qu'il y a eu des moments où j'étais si monesome
J'ai pris un peu de réconfort là, la la la la la la
(répéter le refrain)
Et je pose mes vêtements d'hiver et je souhaite que j'étais parti
Rentrer à la maison
Là où les hivers de New York ne me saignent pas me conduisant à rentrer à la maison
Dans la clairière se trouve un boxeur
Et un combattant par son métier
Et il porte les rappels
De chaque gant le coucha ou coupé
jusqu'à ce qu'il cria dans sa colère et sa honte
Je suis partant, je suis partant
Mais le combattant reste encore
Oui il reste encore
(répéter le refrain deux fois)
Yeay! Yeay! Yeay! Aïe!