Emanuel and the Fear — Paroles et traduction des paroles de la chanson Guatemala

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Guatemala » de Emanuel and the Fear.

Paroles

Rising up from the ashes of a schoolboy, old enough to be working in the coal
mines
Looking up as he watches as his childhood floats away
To children selling food in Guatemala, el parece sucio al americano
But the gringos concerned, only if the boy has washed his hands
Don’t forget about the people who are dying in Somolia, skies of fire raining
over Persia
Seems as if the wealthy have forgotten we’re all the same
As they dye their hair drinking six dollar coffee
Healthy and alive but fucking drugged up, coughing
Underneath, the puppets swing, the strings attached to hands of thieves
Wake up you people, the world it is changing, step out of your bubble of
comfortable ignorance
The church it has taught us, to fear one another, to hate what is different,
yea to silence and smother
The terror of difference, in all of those thoughts faces colors
But I can only just imagine, if the truth became the fashion
Then one at a time each mind once frozen in greed
Could lead the way to change the way we live

Traduction des paroles

Ressuscitant des cendres d'un écolier, assez vieux pour travailler dans le charbon
mine
Levant les yeux comme il regarde comme son enfance flotte loin
Aux enfants qui vendent de la nourriture au Guatemala, el parece sucio al americano
Mais les gringos concernés, seulement si le garçon s'est lavé les mains
N'oubliez pas les gens qui meurent à Somolia, le ciel de feu pleut
sur la Perse
On dirait que les riches ont oublié que nous sommes tous pareils
Comme ils se teindre les cheveux boire du café de six Dollars
Sain et vivant, mais putain drogué, tousser
En dessous, les marionnettes se balancent, les cordes attachées aux mains des voleurs
Réveillez-vous les gens, le monde il change, sortez de votre bulle de
confortable ignorance
L'Eglise il nous a enseigné, à craindre les uns les autres, à haïr ce qui est différent,
oui au silence et à l'étouffement
La terreur de la différence, dans toutes ces pensées visages couleurs
Mais je ne peux qu'imaginer, si la vérité est devenue la mode
Puis un à la fois chaque esprit une fois figé dans la cupidité
Pourrait ouvrir la voie à changer la façon dont nous vivons