Elvis Costello — Paroles et traduction des paroles de la chanson After The Fall

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « After The Fall » de Elvis Costello.

Paroles

In an anonymous rendezvous
Where the forbidden lovers repair
They’re burning down another damn candle
They’re melting the tables and chairs
Beneath them applause from the balcony
whenever they accomplished making love
Other times they thought they heard laughter
Coming from the balcony above
She lies to his right and she carelessly recites
All of her brand new appetites
She seems brittle and small, it don’t sound like her at all
Since she came back to him after the fall
She said «You never visit the countryside»
«So I’ve made you a country to order»
She put up a little tent in the bedroom
Crickets played on a tape-recorder
The ceiling was festooned with phosphorous stars
She noticed his skin turning cold
Burning all his clothes on the bonfire
«Relax"she whispered and tightened the blindfold
You’ve changed but not for the better babe
I’d tell you why but what’s the use
'Cos it’s the same kind of pity
A drunkard gives as his excuse
You were sharp and ideal as a bobby pin
Now your eyes are deserted and quiet
We both look like those poor shattered mannequins
Thrown through the window in the riot
She lies in his arms and without any qualms
Revels in shallow delights
She seems brittle and small, it don’t sound like her at all
Since she came back to him after the fall

Traduction des paroles

Dans un anonyme, un rendez-vous
Où les amoureux interdits réparent
Ils brûlent une autre bougie
Ils font fondre les tables et les chaises
Sous eux applaudissements du balcon
chaque fois qu'ils accompli faire l'amour
D'autres fois ils ont cru entendre des rires
Venant du balcon ci-dessus
Elle ment à sa droite et elle récite négligemment
Tous ses nouveaux appétits
Elle semble fragile et petite, ça ne lui ressemble pas du tout
Depuis qu'elle est revenue à lui après la chute
Elle a dit: "vous ne visitez jamais la campagne»
"Donc, je vous ai fait un pays à l'ordre»
Elle a installé une petite tente dans la chambre
Grillons joués sur un magnétophone
Le plafond était festonné d'étoiles phosphoreuses
Elle a remarqué que sa peau devenait froide
Brûler tous ses vêtements sur le feu de joie
"Détendez-vous" murmura-t-elle et serra le bandeau
Tu as changé mais pas pour le mieux bébé
Je vous dirais pourquoi mais à quoi bon
Parce que c'est le même genre de pitié
Un ivrogne donne comme excuse
Vous étiez forte et idéale comme une épingle à cheveux
Maintenant vos yeux sont déserts et calmes
On ressemble tous les deux à ces pauvres mannequins brisés
Jeté par la fenêtre dans l'émeute
Elle se trouve dans ses bras et sans aucun scrupule
Se délecte de délices peu profonds
Elle semble fragile et petite, ça ne lui ressemble pas du tout
Depuis qu'elle est revenue à lui après la chute