El Último Ke Zierre — Paroles et traduction des paroles de la chanson Navajazos Por Un Chandal
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Navajazos Por Un Chandal » de El Último Ke Zierre.
Paroles
Ya no piensan los obreros
Como pensaban los abuelos
Y se quitan el sombrero
Cuando pasa el usurero
Luego dicen que es mentira
Luego dicen que no olvidan
Pero nunca hay desacato
Que no mande el sindicato
Y es muy duro ser obrero
Y sentirse como un perro
Siempre perdonando al amo:
Malos tratos, malos platos
Y por todos es sabido
Que hubo sangre derramada
Pero todo se ha perdido
Hubo sangre para nada
Ahora luchan entre ellos
Cuando llegan las rebajas
Se disputan las migajas
Navajazos por un chandal
Ya no quiero ser obrero
Ni trabajar «pal» usurero
Ni sentirme como un perro
Cuando me quito el sombrero
Traduction des paroles
Les travailleurs ne pensent plus
Comme le pensaient les grands parents
Et ils enlèvent leur chapeau
Quand l'usurier passe
Alors ils disent que c'est un mensonge
Alors ils disent qu'ils n'oublient pas
Mais il n'y a jamais de mépris
Ne pas envoyer de l'Union.
Et il est très difficile d'être un travailleur
Et se sentir comme un chien
Toujours pardonner au maître:
Mauvais traitements, mauvais plats
Et par tout ce qu'il est connu
Qu'il y avait du sang déversé
Mais tout est perdu
Il y avait du sang pour rien
Maintenant ils se battent entre eux
Lorsque les rabais arrivent
Les miettes sont contestées
Lames de rasoir pour un survêtement
Je ne veux pas être un travailleur plus.
Ni travail " pal " usurier
Ni se sentir comme un chien
Quand je tire mon chapeau