El Barrio — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cuando el Río Suena

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cuando el Río Suena » de El Barrio.

Paroles

Que extraño silencio en mi alma,
Que oscura la luz de mis ojos,
Me asusta tener esta calma,
Me da que el destino me ha puesto un cerrojo.
Te miro y no te conozco, presiento que no eres la misma,
Te analizo y te veo de reojo rotundamente distinta.
Que pena de ver mi persona, como se ha enraizao a tu cama,
Y pa tu pelo una hermosa corona y pa mi cabeza manojos de canas.
El sol entra por mi ventana, el día corrige la aurora,
El sudor empapa mi cama y mi almohada se siente muy sola.
Como el novio de la muerte, he defendio lo indefendible,
Siempre con miedo a perderte, siempre hablandote sensible,
He jugado con mi suerte de manera incomprensible.
Siempre midiendo las palabras, siempre con buenas maneras,
Siempre con abracadabra pa tus pintas de embustera.
Y pa tus crueles miradas, dueñas de toas mis cegueras.
Te vas, soy una sombra de tristeza arrumbaito en el olvio,
Ya no te vale siquiera lo mucho que te he querio,
Se respira en el ambiente que tu cariño ha dormecio.
Te vas, y me quedo tan solo con mi soledad,
Hablo con mi almohada, nadie sabe contestar
Que los desengaños siempre son pa el que más da.
Es tanto lo que te quiero,
Que me conformo con ser una orquillita pa tu pelo.
Y mira si yo a tí te quiero…
Pero hoy está pa mí, no señalo a nadie, no me gusta señalar,
Pienso que el destino me ha elegido al azar
Hoy esta pa mí (tris)
Tal vez con el mañana me tenga yo que alegrar,
De haber pasao por alto las locuras del sufrir,
Hoy está pa mi (tris)
Me voy con paso firme, sin volver la cara atrás,
Dicen que si te vuelves solo haces recordar
Cuando eras muy feliz.
Hoy está pa mí (bis)
Haré que tu egoísmo nunca me vea llorar
Veras que en mis facciones solo ves el sonreír
Hoy esta pa mi (bis)

Traduction des paroles

Quel étrange silence dans mon âme,
Qui obscurcit la lumière de mes yeux,
Ça me fait peur d'avoir ce calme,
Il me donne que le destin a mis un verrou sur moi.
Je te regarde et je ne te connais pas, je sens que tu n'es pas la même,
Je vous Analyse et je vous vois d'une manière totalement différente.
Quel dommage de voir ma personne, comme il a pris racine dans votre lit,
Et pa vos cheveux une belle couronne et pa mes grappes de tête de gris.
Le soleil passe par ma fenêtre, le jour corrige l'aube,
La sueur trempe mon lit et mon oreiller se sent très seul.
En tant que marié de la mort, j'ai défendu l'indéfendable,
Toujours peur de vous perdre, toujours parler sensible,
J'ai joué ma chance d'une manière incompréhensible.
Toujours mesurer les mots, toujours avec de bonnes manières,
Toujours avec abracadabra Pa vos pintes de mensonge.
Et par vos regards cruels, vous possédez tous mes stores.
Vous allez, je suis une ombre de tristesse arumbaito dans le olvio,
Tu ne te soucies même plus de combien je t'aimais,
Il est respiré l'atmosphère que votre amour a dormi.
Tu pars, et je reste seule avec ma solitude,
Je parle à mon oreiller, personne ne peut répondre
Que les déceptions sont toujours la chose la plus importante.
C'est tellement je t'aime,
Que je vais me contenter d'être une orchidée pour vos cheveux.
Et voir si je vous aime…
Mais aujourd'hui est moi pa, Je ne pointe à personne, je n'aime pas pointer,
Je pense que le destin m'a choisi au hasard
Aujourd'hui, ce Pa moi (tris)
Peut être qu'avec demain je dois me réjouir,
Avoir négligé les folies de la souffrance,
Aujourd'hui est pa mi (tris)
Je pars avec un pas ferme, sans retourner mon visage en arrière,
Ils disent que si tu reviens, tu te souviens
Quand tu étais très heureuse.
Aujourd'hui est pa moi (bis)
Je vais faire votre égoïsme de ne jamais me voir pleurer
Vous verrez que dans Mes factions vous ne voyez que le sourire
Aujourd'hui est pa mi (bis)