Eiza — Paroles et traduction des paroles de la chanson Te Vas
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Te Vas » de Eiza.
Paroles
Veo en ti un despertar
Un sol que ilusa tu mirada
Callada
Contemple tu amanecer
Nuevos colores en tu alma brillaban
Algo en ti cambio, desapareció
¿Quién te alejo de mí?
¿Quién?
Vuélveme el aire
Por un instante
Llueve en mí casi un mar
Veo el fin en tu mirar
Indispensable, irreemplazable
Un día fui eso y más
Y aún así te vas
Descendí por tu interior
Soplaba el viento de la duda
Tan fuerte
Descubrí aún hay amor
Como el reflejo de la luna
Latente
Algo en ti cambio, se desvaneció
¿Quien te arranco de mí?
¿Quién?
Vuélveme el aire
Por un instante
Llueve en mí casi un mar
Veo el fin en tu mirar
Indispensable, irreemplazable
Un día fui eso y más
Y aún así te vas, te vas
Sálvame de caer
Al vacío de tu piel
El dolor llévate
Has eterno este amor
Quédate
Vuélveme el aire
Por un instante
Llueve en mí casi un mar
Veo el fin en tu mirar
Indispensable, irreemplazable
Un día fui eso y más
Y aún así te vas, te vas
Te vas, te vas
Traduction des paroles
Je vois en toi un réveil
Un soleil qui trompe votre regard
Silencieux
Voici votre aube
Nouvelles couleurs dans votre âme brillait
Quelque chose en toi a changé, disparu
Qui est-ce que je vous emmène loin de moi?
Qui?
Donnez-moi l'air
Pour un moment
Il pleut sur moi presque une mer
Je vois la fin dans ton regard
Indispensable, irremplaçable
Un jour j'étais ça et plus encore
Et pourtant vous partez
Je suis descendu en toi
Le vent du doute a soufflé
Si fort
J'ai découvert qu'il y avait encore de l'amour
Comme le reflet de la lune
Latent
Quelque chose en toi a changé, disparu
Qui vais rip-vous de moi?
Qui?
Donnez-moi l'air
Pour un moment
Il pleut sur moi presque une mer
Je vois la fin dans ton regard
Indispensable, irremplaçable
Un jour j'étais ça et plus encore
Et pourtant, vous allez, vous allez
Sauve-moi de tomber
Au vide de votre peau
La douleur à emporter
Ayez cet amour éternel
Séjour.
Donnez-moi l'air
Pour un moment
Il pleut sur moi presque une mer
Je vois la fin dans ton regard
Indispensable, irremplaçable
Un jour j'étais ça et plus encore
Et pourtant, vous allez, vous allez
Tu pars, tu pars