Edith Márquez — Paroles et traduction des paroles de la chanson Tómame o déjame
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Tómame o déjame » de Edith Márquez.
Paroles
Tómame o déjame, pero no me pidas que te crea mas
Cuando llegas tarde a casa, no tienes por que inventar
Pues tu ropa huele a leña de otro hogar
Tómame o déjame, si no estoy despierta, déjame soñar
No me beses en la frente, sabes que te oí llegar
Y tu beso sabe a culpabilidad
Tu me admiras porque callo y miro al cielo
Porque no me ves llorar
Y te sientes cada día mas pequeño
Y esquivas mi mirada, de tu mirar
Tómame o déjame, ni te espío ni te quito libertad
Pero si dejas el nido, si me vas a abandonar
Hazlo antes de que empiece a clarear
Tu me admiras porque callo y miro al cielo
Porque no me ves llorar
Y te sientes cada día mas pequeño
Y esquivas mi mirada, de tu mirar
Tómame o déjame, y si vuelves trae contigo la verdad
Trae erguida la mirada, trae contigo a mi rival
Y es mejor, que yo, podré entonces llorar
Traduction des paroles
Prends-moi ou Laisse-moi, mais ne me demande plus de te croire
Quand tu rentres tard, tu n'as pas à te rattraper
Tes vêtements sentent le bois d'une autre maison.
Prenez-moi ou laissez-moi, si je ne suis pas réveillé, laissez-moi rêver
Ne m'embrasse pas sur le front, Tu sais que je t'ai entendu venir
Et ton baiser a un goût de culpabilité
Tu m'admires parce que je me tais et regarde le ciel
Parce que tu ne me vois pas pleurer
Et vous vous sentez plus petit chaque jour
Et vous esquivez mon regard, de votre regard
Prenez-moi ou laissez-moi, Je ne vous espionne ni ne vous enlève votre liberté
Mais si tu quittes le nid, si tu me quittes
Faites le avant qu'il ne commence à s'alléger
Tu m'admires parce que je me tais et regarde le ciel
Parce que tu ne me vois pas pleurer
Et vous vous sentez plus petit chaque jour
Et vous esquivez mon regard, de votre regard
Prenez-moi ou laissez-moi, et si vous revenez apporter la vérité avec vous
Levez les yeux, amenez mon rival avec vous
Et c'est mieux, que moi, alors je serai capable de pleurer