Edenbridge — Paroles et traduction des paroles de la chanson Centennial Legend
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Centennial Legend » de Edenbridge.
Paroles
He was named nineteenhundred 'td'
In the ship’s belly lies his cradle
Had no birthday and no land of home
The ocean has no bounds
Virginian sounds
And he faced the world from inside
The ball-room of splendid skies
And on the grand piano
His hands light as butterflies
He played for the rich and for the poor
Thrilling the hearts of all
The world could have been beneath his feet
Searching the call
The voice of the sea
Old chandelier tells a story
Old piano still echoes in here
Old ship lies rusted in the port
And the best years fade away
The splendour has gone
Not what he saw could hold him back
It was what he didn’t see
There was no end in this town
Keys so eternally
But this was god’s piano
He heard on the gangway there
He couldn’t leave forever
The sea to somewhere
Bow and stern
All the wishes between
(wishes to yearn)
The world outside is a dream
(a lone dream, lone dream)
And when the whole world’s leaving
The music will always stay
And if a story’s worth to tell
The end will be far away
The final notes lie mute upon the sand
When land is a ship too big
A woman out of reach
A journey too far
A whiff too strong
He didn’t exist for anyone
And in this lonesome end
Final notes lie mute upon the sand
Traduction des paroles
Il a été nommé nineteenhundred "td"
Dans le ventre du navire se trouve son berceau
Avait pas d'anniversaire et pas de terre de la maison
L'océan n'a pas de limite
Virginie sons
Et il a fait face au monde de l'intérieur
La salle de bal des cieux splendides
Et sur le piano à queue
Ses mains s'allument comme des papillons
Il a joué pour les riches et pour les pauvres
Passionnant le cœur de tous
Le monde aurait pu être sous ses pieds
La recherche de l'appel
La voix de la mer
Vieux lustre raconte une histoire
Vieux piano résonne encore ici
Vieux navire se trouve rouillé dans le port
Et les meilleures années s'estompent
La splendeur a disparu
Ce qu'il a vu ne pouvait pas le retenir
C'était ce qu'il ne voit pas
Il n'y avait pas de fin dans cette ville
Clés si éternellement
Mais c'était le piano de Dieu
Il a entendu sur la passerelle là bas
Il ne pouvait pas partir éternellement
La mer à quelque part
La proue et la poupe
Tous les souhaits entre
voeux à la nostalgie)
Le monde extérieur est un rêve
(un rêve Solitaire, rêve Solitaire)
Et quand le monde entier partira
La musique restera toujours
Et si une histoire vaut la peine d'être racontée
La fin sera loin
Les notes finales sont muettes sur le sable
Quand la Terre est un navire trop grand
Une femme hors de portée
Un voyage trop loin
Une bouffée trop forte
Il n'existe pas pour quelqu'un
Et dans cette fin Solitaire
Les notes finales sont muettes sur le sable