Duncan Dhu — Paroles et traduction des paroles de la chanson El duelo
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « El duelo » de Duncan Dhu.
Paroles
Esta luz blanca del invierno, que calienta el día a día, el hielo eterno,
el infierno, con una tibia calma
Sueños contra el viento, recuerdos medio congelados, dicen que ha caído el
firmamento en un campo abandonado
Pidiendo tiempo muerto, atraviesa el corazón el aliento de lo incierto de una
estrella fugaz
Somos como flores raras sin pétalos al sol y sin las cosa claras solo si lavan
de mas
Adelantando a las tinieblas por las curvas sin señal y faz de cielo,
veo cometas en la niebla, sombras en el suelo
Las calles se estrangulan cuando llegan a ninguna parte, hasta las noches
aúllan al alejarte
Este cambio de sentido, estos balcones que asoman a un tiempo que se ha ido,
este nuevo amanecer
Este canto de sirena, este rumbo desnotado por las luces y las penas,
este desaparecer
Una ruta silenciosa, amos entre las baldosa
Sueños contra el viento, recuerdos medio congelados, dicen que ha caído el
firmamento en un campo abandonado
Tus respuestas se han perdido mis preguntas han descarrilado en un tren hacia
lo conocido desorientado
Traduction des paroles
Cette lumière blanche de l'hiver, qui se réchauffe au jour le jour, la glace éternelle,
enfer, avec un calme chaud
Rêves contre le vent, souvenirs à moitié gelés, ils disent que l'
firmament dans un champ abandonné
Demander le temps mort, le coeur traverse le souffle de l'incertain d'un
shooting star
Nous sommes comme des fleurs rares sans pétales au soleil et sans les choses claires seulement si elles se lavent
de plus
Devant l'obscurité par les courbes sans signal et la face du ciel,
Je vois des cerfs-volants dans le brouillard, des ombres sur le sol
Les rues sont étranglées quand elles n'arrivent nulle part, jusqu'aux nuits
ils hurlent alors que vous vous éloignez
Ce changement de direction, ces balcons qui donnent sur une époque révolue,
cette nouvelle aube
Ce chant de sirène, ce cours dénudé par les lumières et les peines,
cette disparaissent
Une route silencieuse, maîtres parmi les tuiles
Rêves contre le vent, souvenirs à moitié gelés, ils disent que l'
firmament dans un champ abandonné
Vos réponses ont été perdues mes questions ont déraillé dans un train pour
le familier désorienté