Draconian — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Quiet Storm

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Quiet Storm » de Draconian.

Paroles

We stumble through life
shedding the same tears,
forming the same stream,
asking the same questions,
dreading the new day
It’s so quiet here,
still violence is speaking
I close my eyes.
A storm is coming,
A spiral of conversion;
broods from the core of stone-wielded luster
Yes, a storm is certainly coming…
feel the surge
Rapidly we reach for clenched hands to save us
…and we see ourselves for the first
time as the ones we truly are,
as we bleed, as we die
Hands emaciated folds around our hearts
as we stand in line to leave this life;
To embrace the fear,
to wear the crown of an empire never meant to be Walking in circles,
reaping the afterglow
A human affliction drowning the undertow
I’d rather understand from where my tears derive,
to accept the sadness of knowing and
relieving the long lost hope
than pursue the tarnished ways of man
But we exist here…
and we cry at night

Traduction des paroles

Nous trébuchons à travers la vie
verser les mêmes larmes,
former le même flux,
poser les mêmes questions,
redoutant le nouveau jour
C'est tellement calme ici,
encore la violence parle
Je ferme les yeux.
Une tempête est à venir,
Une spirale de conversion;
couvées du noyau de la pierre-lustre manié
Oui, une tempête est certainement à venir…
sentez la poussée
Rapidement nous atteignons les mains serrées pour nous sauver
...et nous nous voyons pour la première
temps comme ceux que nous sommes vraiment,
comme nous saigner, car nous mourons
Mains plis émaciés autour de nos cœurs
alors que nous faisons la queue pour quitter cette vie;
Pour embrasser la peur,
porter la couronne d'un empire n'a jamais voulu tourner en rond,
récolter la rémanence
Une affliction humaine noyant le sous-sol
Je préfère comprendre d'où viennent mes larmes,
accepter la tristesse de savoir et
soulager l'espoir perdu depuis longtemps
que de poursuivre les voies ternies de l'homme
Mais nous existons ici…
et nous pleurons la nuit