Dorsey — Paroles et traduction des paroles de la chanson Cold Winter

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Cold Winter » de Dorsey.

Paroles

Lights of the city are slowly moving.
Standing cold on the side of the road,
Poor man, I ain’t got no home,
But tattered clothes and these railway blues.
I threw stones at the window for you.
There was something in your eyes
When that fiddle sang silent night.
Falling like a fever of every string.
Back in your memory it rang,
Somewhere out where you left me
With what it is, and all it’s been,
Of what you took I’ve got nothing left,
But this fire burning in my soul.
I remember a cold winter,
Sheltered from the storm by the love you gave.
Now it’s diamonds falling to the streets hustling
You’ll let a thousand strangers in but keep me at the gates
Your words roll like smoke form the barrel,
Your revolver rings every time we speak.
Shot down, what have you done to me?
Well I hear that lonesome fiddle sound,
The silent night is rustling now.
This is my hammer coming down.

Traduction des paroles

Les lumières de la ville se déplacent lentement.
Debout froid sur le bord de la route,
Pauvre homme, je n'est pas eu plus de maison,
Mais des vêtements en lambeaux et ces bleus du chemin de fer.
J'ai jeté des pierres à la fenêtre pour toi.
Il y avait quelque chose dans tes yeux
Quand ce violon chantait silent night.
Tomber comme une fièvre de chaque chaîne.
Dans ta mémoire ça a sonné,
Quelque part où vous l'avez laissé moi
Avec ce qu'il est, et tout ce qu'elle fait,
De ce que tu as pris je n'ai plus rien,
Mais ce feu brûle dans mon âme.
Je me souviens d'un hiver froid,
A l'abri de la tempête par l'amour que tu as donné.
Maintenant ce sont des diamants qui tombent dans les rues bousculant
Tu laisseras entrer mille étrangers mais tu me garderas aux portes
Vos mots roulent comme de la fumée forment le tonneau,
Ton revolver sonne chaque fois qu'on parle.
Abattu, qu'avez-vous fait pour moi?
J'entends ce son de violon Solitaire,
La nuit silencieuse bruisse maintenant.
C'est mon marteau à venir vers le bas.