Дмитрий Нестеров — Paroles et traduction des paroles de la chanson Безумно любя

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Безумно любя » de Дмитрий Нестеров.

Paroles

Поникших плеч печальный облик, немой луны неяркий свет.
И сигареты дым тягучий твой размывает силуэт.
Опять одна тихонько плачешь, из тонкой чашки кофе пьешь.
И никому не греешь душу, и в гости никого не ждешь.
Из полуночных зеркал он выходит на свет:
Не поэт и не странник, не сон и не бред.
Сквозь обломки эпох он смотрел на тебя,
Шел на свет твоих окон безумно любя.
О ком ты плачешь, Дева Грусти, и почему в полночной тьме?
Не зажигая ламп настольных читаешь письма при луне.
Чего боишься, что скрываешь, и верность для кого хранишь?
И почему до поздней ночи ты в одиночестве сидишь?
Из полуночных зеркал он выходит на свет:
Не поэт и не странник, не сон и не бред.
Сквозь обломки эпох он смотрел на тебя,
Шел на свет твоих окон безумно любя.
Из полуночных зеркал он выходит на свет:
Не поэт и не странник, не сон и не бред.
Сквозь обломки эпох он смотрел на тебя,
Шел на свет твоих окон безумно любя.
Безумно любя.

Traduction des paroles

Les épaules tombantes ont une apparence triste, la lune muette est une lumière faible.
Et la fumée de cigarette filandreux brouille ta silhouette.
Encore une fois, vous pleurez doucement, vous buvez une fine tasse de café.
Et personne ne chauffe l'âme, et personne ne vous attend pour visiter.
Des miroirs de minuit, il sort:
Pas un poète et pas un Vagabond, pas un rêve et pas de délire.
À travers les décombres des époques, il te regardait,
Je suis allé à la lumière de tes fenêtres follement aimant.
De qui pleures-tu, vierge de Tristesse, et pourquoi dans les ténèbres de minuit?
Sans allumer les lampes de bureau, vous lisez les lettres à la lune.
De quoi avez-vous peur, ce que vous cachez, et la loyauté pour qui gardez-vous?
Et pourquoi es-tu assis seul jusque tard dans la nuit?
Des miroirs de minuit, il sort:
Pas un poète et pas un Vagabond, pas un rêve et pas de délire.
À travers les décombres des époques, il te regardait,
Je suis allé à la lumière de tes fenêtres follement aimant.
Des miroirs de minuit, il sort:
Pas un poète et pas un Vagabond, pas un rêve et pas de délire.
À travers les décombres des époques, il te regardait,
Je suis allé à la lumière de tes fenêtres follement aimant.
Follement aimant.