Dikers — Paroles et traduction des paroles de la chanson Una última vez

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Una última vez » de Dikers.

Paroles

Te volví,
a decir
que me pierdo por tu boca
Y descubrí,
que es feliz
si esta noche no está sola
Nos juramos
que el pasado ya pasó
Olvidando
que quedó pegado al corazón
que arrancarlo de un tirón
causará dolor
Que no hay secretos sin amor
Por eso, ven
una última vez, y haré
que se olviden los recuerdos
que sólo quieras volverme a ver
Una última vez
seré,
quien vigilará tus sueños
si a tu lado me dejas caer
Y abrazar, sin piedad
el vaivén de tus caderas
nunca más, la soledad
nos atará con su correa
Que colgamos,
con la ropa en el balcón
hasta que pierda el color
Por eso, ven
una última vez, y haré
que se olviden los recuerdos
que sólo quieras volverme a ver
Una última vez
seré,
quien vigilará tus sueños
si a tu lado me dejas caer
Soy de verdad,
trátame bien
como un chaval,
trata un pastel
que yo además
siempre me dejo hacer
Por eso, ven…
(Gracias a Laura por esta letra)

Traduction des paroles

Je vous avez tourné dos,
dire
que je me perde dans ta bouche
Et j'ai découvert,
qui est heureux
si elle n'est pas seule ce soir
Nous avons juré
que le passé est le passé
Oublier
coincé au cœur
qui l'arrache avec un flip
va causer de la douleur
Qu'il n'y a pas de secrets sans amour
Alors, venez sur.
une dernière fois, et je vais
oubliez les souvenirs
que tu veux juste me revoir
Une dernière fois
être,
qui va regarder vos rêves
si tu me laisses tomber à tes côtés
Et embrasser, sans pitié
le mouvement de vos hanches
jamais encore, la solitude
il va nous lier avec sa ceinture.
Que nous nous accrochons,
avec des vêtements sur le balcon
jusqu'à ce qu'il perd la couleur
Alors, venez sur.
une dernière fois, et je vais
oubliez les souvenirs
que tu veux juste me revoir
Une dernière fois
être,
qui va regarder vos rêves
si tu me laisses tomber à tes côtés
Je suis réel.,
traite moi bien
comme un enfant,
traiter un gâteau
que j'ai aussi
Je me laisse toujours faire
Alors, venez sur.…
(Merci à Laura pour cette lettre)