Decapitated — Paroles et traduction des paroles de la chanson United
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « United » de Decapitated.
Paroles
You will never walk alone
Counted, trained, controlled
Being a cog in the machine
Being a grain of sand in the desert
Being a sheep in the herd
You breathe on command
You shit on command
You kneel on command
Born with no herd instinct, afraid of the crowd
Forced to follow the rules, to obey your laws
deserter in uniform, refugee on constant run
I’m not proud of victories, nor distraught with defeats
I refuse to take part in this conspiracy of lies
I take no orders from your idiot generals
How come motherfuckers that you always unite
For the wrong cases, under false flags?
Lo and behold! Admire the show
Lethal duel between me and the world
Where the world wins the battles
But I lose the war
I was the crippled Spartan child thrown over the cliff
I was the villain crucified at the right hand of Iscariot
I was the black albino torn to pieces by his own tribe
I was the woman that knew the herbs burnt at the stake
Traduction des paroles
Vous ne marcherez jamais seul
Compté, formé, contrôlé
Être un rouage dans la machine
Un grain de sable dans le désert
Un mouton dans le troupeau
Vous respirez sur commande
Tu chies sur commande
Vous agenouillez sur commande
Né sans instinct de troupeau, peur de la foule
Forcé de suivre les règles, d'obéir à vos lois
déserteur en uniforme, réfugié en constante exécuter
Je ne suis pas fier des victoires, ni désemparé des défaites
Je refuse de participer à cette conspiration de mensonges
Je ne reçois aucun ordre de vos idiots de généraux
Comment se fait il que vous vous unissiez
Pour les mauvais cas, sous de faux drapeaux?
Et voilà! Admirer le spectacle
Duel mortel entre moi et le monde
Où le monde gagne les batailles
Mais je perds la guerre
J'étais l'enfant spartiate estropié jeté par dessus la falaise
J'étais le méchant crucifié à la droite D'Iscariote
J'étais l'albinos noir déchiré par sa propre tribu
J'étais la femme qui connaissait les herbes brûlées sur le bûcher