Deathmarch — Paroles et traduction des paroles de la chanson The Wretched Wanderer
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « The Wretched Wanderer » de Deathmarch.
Paroles
Through endless peaks and frozen skies
Above this empty world I fly.
Over snow topped forests gleaming white
As the sun gives off it’s dying light.
Upon my steed of rotten scales
I bear my rusted plate of mail.
And through my visor frozen tight
My eyes emit infernal light.
For I am the wanderer, legend untold.
Cursed to wander since the days of old.
Though the age of the living has gone and passed
My soul condemned shall ever last
Where seas did churn once all is still
Where the sun did heat once all is chilled
The lands are frozen with my hate
Emotions dark that can’t abate
My brethren rumbles as it draws it’s breath
So much alike the time of it’s death.
His maw doth gape in eternal hate
For with me does he bear my fate.
For I am the wanderer, legend untold.
Cursed to wander since the days of old.
Though the age of the living has gone and passed
My soul condemned shall ever last
He spreads his wings, we fly away
And so ends another torturous day.
And though the day is but a blight
I find no solace in the darkness of night.
For time has passed and will again
And ever will until the end.
And so until this world doth die
Above this empty world I fly.
Traduction des paroles
À travers des sommets sans fin et des cieux gelés
Au-dessus de ce monde vide, je vole.
Sur la neige surmontée de forêts blanc brillant
Comme le soleil dégage, c'est la lumière mourante.
Sur mon cheval d'écailles pourries
Je porte ma plaque rouillée de courrier.
Et à travers ma visière gelé serré
Mes yeux émettent une lumière infernale.
Car je suis le vagabond, légende indicible.
Maudit à errer depuis les temps anciens.
Bien que l'âge des vivants soit passé
Mon âme condamnée durera toujours
Où seas a fait désabonnement une fois tout est encore
Où le soleil a chauffé une fois que tout est refroidi
Les terres sont gelées par ma haine
Émotions sombres qui ne peuvent pas diminuer
Mes frères gronde comme il tire son souffle
Tellement semblable au moment de sa mort.
Sa gueule gape dans la haine éternelle
Car avec moi il supporte mon destin.
Car je suis le vagabond, légende indicible.
Maudit à errer depuis les temps anciens.
Bien que l'âge des vivants soit passé
Mon âme condamnée durera toujours
Il déploie ses ailes, nous nous envolons
Et ainsi se termine une autre journée tortueuse.
Et bien que le jour ne soit qu'un fléau
Je ne trouve aucun réconfort dans l'obscurité de la nuit.
Car le temps a passé et le sera à nouveau
Et pour toujours jusqu'à la fin.
Et jusqu'à ce que ce monde meure
Au-dessus de ce monde vide, je vole.