Death Cab for Cutie — Paroles et traduction des paroles de la chanson Grapevine Fires
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Grapevine Fires » de Death Cab for Cutie.
Paroles
When the wind picked up the fire spread
And the grapevines seemed left for dead.
And the northern sky, like the end of day,
The end of days.
A wake up call to a rented room
Sounded like an alarm of impending doom.
To warn us it’s only a matter of time.
Before we all burn We bought some wine and some papercups
Near your daughter’s school when we picked her up And drove to a cemetery on a hill
On a hill.
And we watched the plumes paint the sky gray
And she laughed and danced through the field of graves
There I knew it would be alright
That everything would be alright,
Would be alright
Would be alright
Would be alright.
And the news reports on the radio
Said it was getting worse
As the ocean air fanned the flame.
But I couldn’t think of anywhere I would have rather been
To watch it all burn away.
To burn away.
The firemen worked in double shifts,
With prayers for rain on their lips
And they knew it was only a matter of time.
Traduction des paroles
Quand le vent a pris le feu s'est propagé
Et les vignes semblaient laissées pour mortes.
Et le ciel du Nord, comme la fin de la journée,
À la fin des jours.
Un réveil dans une chambre louée
Sonnait comme une alarme de malheur imminent.
Pour nous avertir que c'est seulement une question de temps.
Avant de brûler nous avons acheté du vin et des trombones
Près de l'école de votre fille quand on est allés la chercher et qu'on est allés au cimetière sur une colline
Sur une colline.
Et nous avons regardé les panaches peindre le ciel gris
Et elle riait et dansait dans le champ des tombes
Là, je savais que ce serait très bien
Que tout irait bien,
Serait bien
Serait bien
Irait bien.
Et les reportages à la radio
Il a dit que ça allait empirer
Comme l'air de l'océan attisé la flamme.
Mais je ne pouvais penser à nulle part où j'aurais préféré être
Regarder tous les brûler.
Pour brûler.
Les pompiers ont travaillé en double équipes,
Avec des prières pour la pluie sur leurs lèvres
Et ils savaient que c'était seulement une question de temps.