David McWilliams — Paroles et traduction des paroles de la chanson You Wear It Like A Crown
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « You Wear It Like A Crown » de David McWilliams.
Paroles
o, if I had a grand piano
I would play a song for you
a song to make you wonder like you’ve never done before
with words to make the poets sing
and worship at the gate for you
but all I have are words that rhyme and they’ve all been
sung before
o, and if I had the painters eye
I’d reach behind the mask you show
and put it on a canvas that the world might see and sigh
and I’d show just what you feel inside
you think no-one must ever know
but I can’t paint a picture anymore than I can fly
you wear a wall around you
and I cannot break it down
but heaven is around you
and you wear it like a crown
though I may not be a poet
with words to sing a song for you
I have wonders of my own to make your senses spin
and though l may not be Picasso
I’ll colour every day for you
open up your window and let this poor boy in
Traduction des paroles
o, si j'avais un piano à queue
Je jouerais une chanson pour toi
une chanson pour vous faire émerveiller comme vous ne l'avez jamais fait auparavant
avec des mots pour faire chanter les poètes
et le culte à la porte pour vous
mais tout ce que j'ai ce sont des mots qui riment et ils ont tous été
chanté avant
o, et si j'avais l'œil des peintres
J'atteindrais derrière le masque que vous montrez
et le mettre sur une toile que le monde puisse voir et soupir
et je montrerais ce que tu ressens à l'intérieur
vous pensez que personne ne doit jamais savoir
mais je ne peux pas peindre un tableau plus que je ne peux voler
tu portes un mur autour de toi
et je ne peux pas le décomposer
mais le ciel est autour de vous
et vous le portez comme une couronne
bien que je ne sois pas poète
avec des mots pour chanter une chanson pour vous
J'ai mes propres merveilles pour faire tourner tes sens
et bien que je ne sois pas Picasso
Je te colorierai tous les jours
ouvre ta fenêtre et laisse entrer ce pauvre garçon