David McWilliams — Paroles et traduction des paroles de la chanson Lady Margaret

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Lady Margaret » de David McWilliams.

Paroles

As I walked among the green fields
one evening in May
I spied the fairest damsels
all at their sport and play
such beauty as beguiled me
I ne’er did see again
the one was Lady Margaret
the other Evelainne
I passed beside their garden
as I daily went my way
from work among the cattle
where I laboured for my pay
and as the sun was setting low
their laughter ran like wine
and made the young men tremble
and made them lose their minds
my father often told me
never enter through their gate
for many young men had before
and none did know their fate
they say each has the devil’s eye
and none to mercy show
who entered in their garden
where no earthly man should go
they say they loved a soldier
who did take of both in turn
and when he had been satisfied
he both of them did spurn
and they placed their curse upon him
til they drained his life away
and on every man who enters
they take their vengeance to this day
though for three score year’s I’ve lived here
with my border and my gun
their laughter still comes tumbling
at the setting of the sun
and their beauty still beguiles me
as they play their children’s games
the one is Lady Margaret
the other Evelainne
as I walked among the green fields
one evening in May

Traduction des paroles

Comme je marchais parmi les champs verts
un soir de Mai
J'ai espionné les plus belles demoiselles
tous à leur sport et jouer
une telle beauté que m'a séduite
Je ne'er a fait voir de nouveau
l'un était Lady Margaret
L'autre Evelainne
Je suis passé à côté de leur jardin
comme je suis allé tous les jours mon chemin
du travail parmi le bétail
où j'ai travaillé pour mon salaire
et comme le soleil était bas
leurs rires couraient comme du vin
et fit trembler les jeunes hommes
et leur fait perdre leurs esprits
mon père me le disait souvent
ne jamais entrer par leur porte
pour beaucoup de jeunes hommes avaient avant
et personne ne connaissait leur sort
ils disent que chacun a l'oeil du diable
et aucun à la miséricorde montrer
qui sont entrés dans leur jardin
où aucun homme terrestre devrait aller
ils disent qu'ils aimaient un soldat
qui a pris les deux à son tour
et quand il avait été satisfait
il les a tous les deux repoussés
et ils ont placé leur malédiction sur lui
jusqu'à ce qu'ils vida sa vie loin
et sur tout homme qui entre
ils prennent leur vengeance à ce jour
bien que pendant trois ans j'ai vécu ici
avec ma frontière et mon arme
leur rire vient encore tumbling
au coucher du soleil
et leur beauté me séduit encore
comme ils jouent les jeux de leurs enfants
l'un est Lady Margaret
L'autre Evelainne
comme je marchais parmi les champs verts
un soir de Mai