David Gray — Paroles et traduction des paroles de la chanson Only The Lonely
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Only The Lonely » de David Gray.
Paroles
I’m raising up my voice
To the walls and to the sky
It seeks no explanation
It waits for no reply
Really it is nothing
Just a cry to the wilds
I’m delirious with chaos
I’m wonderstruck with awe
In my soul I’m dreaming only
Of your velvet shore
When I’m walking there my face
Untangles like a child
And only the lonely
Only the lonely
Lonely could know me
I’ve been talking all night long
There’s nothing more to say
So I’m searching every mirror
For a trace of yesterday
But the air it holds no traces
Where the eagles were flying
I’m haunted by the skyline
The concrete and the rain
The window speaks of winter
So I’ll set my heart again
Somewhere in the dust
A curlew is crying
And only the lonely
Only the lonely
Lonely could know me
I’m talking all night long
Talking all night
There’s a copper moon that’s buried
Where solitude expands
And distant planets moving
They’re weighing on my hands
Traduction des paroles
Je suis d'élever ma voix
Pour les murs et le ciel
Il ne cherche aucune explication
Il n'attend pas de réponse
Vraiment ce n'est rien
Juste un cri à la nature
Je délire avec le chaos
Je suis émerveillé par la crainte
Dans mon âme Je ne rêve que
De votre rive de velours
Quand je marche là bas mon visage
Démêle comme un enfant
Et seulement le solitaire
Seul le solitaire
Solitaire pourrait me connaître
J'ai parlé tout au long de la nuit
Il n'y a rien de plus à dire
Donc je cherche tous les miroirs
Pour une trace d'hier
Mais l'air il ne contient aucune trace
Où les aigles volaient
Je suis hanté par l'horizon
Le béton et la pluie
La fenêtre parle de l'hiver
Alors je vais mettre mon coeur à nouveau
Quelque part dans la poussière
Un courlis est à pleurer
Et seulement le solitaire
Seul le solitaire
Solitaire pourrait me connaître
Je parle toute la nuit
Parler toute la nuit
Il y a une lune de cuivre qui est enterrée
Où la solitude se développe
Et des planètes lointaines en mouvement
Ils pèsent sur mes mains