David Bustamante — Paroles et traduction des paroles de la chanson Secreto
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Secreto » de David Bustamante.
Paroles
Eres el misterio
que persiguen mis deseos
y se enredan mis palabras
eres ese beso
un loco sentimiento
que me rompe la mirada
eres ese fuego que penetra por mi cuerpo
y que arde en mis entrañas,
eres esa lluvia que se derrama
y que inunda la esperanza y en secreto
me haces la noche mas larga
con el viento traes la calma entre tus alas
una luna ya sin alba
me derrumbas, me levantas,
eres todo y eres nada, secreto
que me ahoga y me desarma
que se clava aquí en mi alma
que me cuelga una caricia
sobre el filo de la vida
que me roba con un beso este gran amor
secreto, que sé que tu boca me arrastra
que se enreda en mi garganta
que me apaga y me incita
con tan solo una sonrisa
que nace y muere en esta habitacion
eres ese viento que se queda entre mis dedos
y se muere en tu espalda
eres ese rio que arrasa mi cordura
y me lleva hasta tu falda
remolinos de un destino que golpea mis sentidos,
que tu abismo me arrastra
torbellino que disfruto, me dejó por castigo,
sometiendome a tus ganas
y en secreto me haces la noche mas larga
con el viento traes la calma entre tus alas
una luna ya sin alba,
me derrumbas,
me levantas,
eres todo y eres nada...
Traduction des paroles
Vous êtes le mystère que je poursuis mes désirs et tordu mes paroles, vous êtes ce que baiser un fou sentiment que je me casse le look que vous êtes le feu qui pénètre à travers mon corps et de brûlure dans mes entrailles, vous êtes la pluie qui se déverse et les inondations, l'espoir et dans le secret, vous me faites le plus long de la nuit avec le vent ramener le calme entre vos ailes d'une lune déjà sans alba j'sont dévastées, you raise me up, tu es tout et vous n'êtes rien, secret qui m'étrangle et je désarmer qui colle ici dans mon âme j'ai accroché une caresse sur le bord de la vie qui me vole un baiser ce grand secret de l'amour, Je sais que votre bouche me traîne tordu dans ma gorge qui m'a éteint et m'a encouragé avec juste un sourire qui naît et meurt dans cette salle, vous êtes le vent de ce qui se trouve entre mes doigts et vous mourrez dans votre dos, vous êtes que la rivière qui détruit ma santé mentale et me conduit jusqu'à votre jupe tourbillons d'une cible qui frappe mes sens, qui votre abîme me traîne tourbillon que j'aime, je me suis arrêté par la punition, sometiendome à votre désir et dans le secret, vous me faites le plus long de la nuit avec le vent ramener le calme entre vos ailes d'une lune déjà sans l'aube, j'ai dévasté, je me réveille, vous êtes tous et vous n'êtes rien...