Darzamat — Paroles et traduction des paroles de la chanson False Sleepwalker
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « False Sleepwalker » de Darzamat.
Paroles
In the dark you head towards the crossroads
Where the wind blows without restraint
Cold and soulless like a wax figure
At times rising over the clouds
You won’t get here in the daytime,
You won’t see anything in the light of day
The gale is flapping its iron wing
Staring inside with its eyes like two abyssal vaults
The armoured heart won’t break, it’ll just fall into the gulf of feelings
Hundreds of nights, hundreds of days
All mercilessly sad
All cruelly lonely
All pervaded with gloom
All marked with pain
Over at the sky that never ever dawns
Fell clouds of pallid spectres spellbinding shadows bleak
Eyes so dark that you need to turn away lest you fall into the void
Murk seeps in every night, of blackness made, in coldness carved
A swarm of morbid phantasms is teeming in your thoughts
Their deathly hands upon your brow
The sleepless flock pushing at you
Leering at you
Hundreds of nights, hundreds of days
Traduction des paroles
Dans l'obscurité vous vous dirigez vers le carrefour
Où le vent souffle sans retenue
Froid et sans âme comme une figure de cire
Parfois se levant sur les nuages
Vous n'arriverez pas ici dans la journée,
Vous ne verrez rien à la lumière du jour
Le coup de vent bat son aile de fer
Regardant à l'intérieur avec ses yeux comme deux voûtes abyssales
Le cœur blindé ne se brisera pas, il tombera juste dans le gouffre des sentiments
Des centaines de nuits, des centaines de jours
Tous sans pitié triste
Tous cruellement seuls
Tout imprégné de morosité
Tous marqués de douleur
Au ciel qui ne se lève jamais
Nuages tombés de spectres pâles ombres envoûtantes sombres
Les yeux si sombres que vous devez vous détourner de peur de tomber dans le vide
Murk s'infiltre chaque nuit, de noirceur faite, de froideur sculptée
Un essaim de fantasmes morbides grouille dans vos pensées
Leurs mains mortelles sur ton front
Le troupeau sans sommeil poussant à vous
Des regards à vous
Des centaines de nuits, des centaines de jours