Darkwood — Paroles et traduction des paroles de la chanson Schattenmal
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Schattenmal » de Darkwood.
Paroles
Hier ruhen Fürsten, schwertgefällte Recken!
In weitgeschwungnem Feld steht stolz die Schar
der Pappeln, die sich übermächtig strecken.
Es zieht mich hin zum Blutstein, zum Altar.
Das ist die Majestät, vor der wir bangen.
Die großen Schatten überfallen mich.
Das Element, der Sturm ist hier gefangen,
des Lichtes Leidenschaft scheint fürchterlich.
Da schwingen dunkle Fahnen auf den Rasen,
die längst den Kämpfern überm Haupt geweht.
Und Fackeln brennen, die wir längst vergaßen:
Taglilien geistern auf der Gräber Beet.
Und Grab an Grab in stummer Flucht geschichtet,
gezeichnet schmal von Kreuzes Schattenmal.
Im tiefen Grund zum Himmel aufgerichtet,
des Menschen gnadenloser Marterpfahl.
Das Antlitz wendend läßt es mich nicht fliehen:
das Brausen einer ewigen Wanderschaft
nimmt mir den Atem, alte Götter ziehen
mit wilder Lust an meines Herzens Kraft.
Sie küren mich und wollen nimmer weichen,
die Toten, deren Leben mich erfüllt.
Wer ihres Blutes ist, der muß erbleichen!
Wer Heimat trägt, ist hier von Gott umhüllt.
Hier weht der Geist der Kämpfer und der Sieger,
Hier weht des Lebens junger Atemwind.
Hier liegen Männer, Kameraden, Krieger,
die des Jahrhunderts stumme Herrscher sind!
Hier weht der Geist der Kämpfer und der Sieger,
Hier weht des Lebens junger Atemwind.
Hier liegen Männer, Kameraden, Krieger,
die des Jahrhunderts stumme Herrscher sind!
Traduction des paroles
Ici reposent les princes, les épées tombées!
Dans un vaste champ, la foule est fière
des peupliers qui s'étirent en puissance.
Il m'attire vers la pierre de sang, vers l'autel.
C'est la Majesté à laquelle nous nous inquiétons.
Les grandes ombres m'envahissent.
L'élément, la tempête est pris ici,
la passion de la lumière semble terrible.
Comme des drapeaux sombres se balancent sur la pelouse,
qui a longtemps soufflé sur la tête des combattants.
Et des torches brûlent, que nous oublions depuis longtemps:
Hémérocalles fantômes sur le parterre de tombes.
Et tombe à tombe en couches dans L'évasion muette,
dessiné étroit de croix ombre.
Dans le fond profond érigé vers le ciel,
pieux sans pitié de L'homme.
Tournant le visage, il ne me laisse pas fuir:
le rugissement d'une errance éternelle
prenez mon souffle, les dieux anciens tirent
avec le désir sauvage de mon coeur force.
Ils me curent et ne veulent jamais céder,
les Morts, dont la Vie me comble.
Celui qui est de leur sang doit pâlir!
Celui qui porte la patrie est ici Enveloppé par Dieu.
Ici souffle l'esprit des combattants et le vainqueur,
Ici souffle la vie de jeunes souffle.
Ici se trouvent des Hommes, des Camarades, des Guerriers,
les souverains muets du siècle sont!
Ici souffle l'esprit des combattants et le vainqueur,
Ici souffle la vie de jeunes souffle.
Ici se trouvent des Hommes, des Camarades, des Guerriers,
les souverains muets du siècle sont!