Danza Invisible — Paroles et traduction des paroles de la chanson Las ruedas

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Las ruedas » de Danza Invisible.

Paroles

Sólo llevo encima lo necesario, la casa ambulante de mi cuerpo, donde duermen
telarañas y cuadros, botellas vacías, opio y vida a la deriva, y en el camino…
todavía
No sé ni dónde ir
Ni siquiera tengo un sitio a dónde llegar
Cuatro vidas cuatro gomas que hay que gastar
Ni siquiera tengo casa a la que volver
Ni tampoco una esperanza a la que esperar
Los recuerdos sólo son carreteras cortadas
El futuro un espejismo en una larga recta
Las ramas de los pinos me saludan al pasar
Y detrás de una curva se presenta el mar
No sé ni donde ir
Sólo quiero salir de aquí
Sólo lo desconocido
Tiene ya algún sentido para mí
Carreteras oscuras puentes bajo la niebla
La lluvia que atraviesa de pronto los faros
Los colores del cielo cubren los cristales
Los camiones que se cruzan como tempestades
Del día a la tormenta de la tierra a la calma
De la noche a la luna van las ruedas del alma
Me habla el mar en la playa el viento en el desierto
El cielo me escupe fuego música el infierno
Loco me voy volviendo loco
Si no me voy poquito a poco

Traduction des paroles

Je porte seulement ce qui est nécessaire, la maison de marche de mon corps, où ils dorment
toiles d'araignées et images, bouteilles vides, opium et vie à la dérive, et sur le chemin…
encore
Je ne sais même pas où aller.
Je n'ai même pas un endroit pour obtenir de.
Quatre vies quatre gencives à dépenser
Je n'ai même pas de maison où retourner.
Ni un espoir à attendre
Les souvenirs ne sont que des routes coupées
L'avenir un mirage sur une longue ligne droite
Les branches des Pins me saluent en passant
Et derrière une courbe est la mer
Je ne sais même pas où aller.
Je veux juste sortir d'ici.
Seul l'inconnu
C'est déjà logique pour moi
Routes sombres ponts sous le brouillard
La pluie qui passe soudainement à travers les phares
Les couleurs du ciel couvrent les cristaux
Des camions qui traversent comme des tempêtes
Du jour à la terre tempête au calme
De la nuit à la Lune allez les roues de l'âme
Je parle la mer sur la plage le vent dans le désert
Le ciel crache le feu la musique l'enfer
Fou je deviens fou
Si je n'y vais pas petit à petit