Damh the Bard — Paroles et traduction des paroles de la chanson Lady of the Silver Wheel
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Lady of the Silver Wheel » de Damh the Bard.
Paroles
High in the Castle of Glass,
A Silver Wheel turns in the night,
Slender hands guide a thread,
Keeping it true, keeping it tight,
As it spins, fate it begins,
To opens its eyes,
Lady of the Moon, of the Stars,
In the Spiral Castle I hear you sing.
Lady of the Silver Wheel,
Lady of the Silver Wheel,
Arianrhod, Lady of Changes you spin the Web of Life.
Gather up every thread,
Weave them together, join them as one,
The spindle begins to turn,
A soul’s new journey has begun
On the Earth, with every birth,
So the web that joins together all life
Is as one, daughter and son,
Animal, human, old and young.
Autumn begins to fall,
And the Moon wanes and seasons grow cold.
We all hear the Raven’s call,
Some while young, others grow old,
Oh she sings, the last chorus begins,
With a voice as gentle as Winter’s Lace,
A new thread through the wheel it is fed,
Woe to those who see her face.
Traduction des paroles
Haut dans le Château de verre,
Une roue D'Argent tourne dans la nuit,
Les mains minces guident un fil,
Gardant vrai, en le gardant serré,
Comme il tourne, le destin, il commence,
Ouvre ses yeux,
La dame de la Lune, des Étoiles,
Dans le château en spirale, Je t'entends chanter.
Dame de la roue D'Argent,
Dame de la roue D'Argent,
Arianrhod, Dame des changements vous tourner le Web de la vie.
Rassemblez chaque fil,
Tissez-les ensemble, rejoignez-les comme un seul,
La broche commence à tourner,
Le nouveau voyage d'une âme a commencé
Sur la Terre, à chaque naissance,
Donc le web qui réunit toute la vie
Est un, la fille et le fils,
Animal, humain, vieux et jeune.
L'automne commence à tomber,
Et la Lune diminue et les saisons se refroidissent.
Nous entendons tous l'appel du Corbeau,
Alors que certains jeunes, d'autres poussent des vieux,
Oh elle chante, le dernier refrain commence,
Avec une voix aussi douce que la dentelle de L'hiver,
Un nouveau fil à travers la roue il est alimenté,
Malheur à ceux qui voient son visage.