Cristina Donà — Paroles et traduction des paroles de la chanson Nido

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Nido » de Cristina Donà.

Paroles

Resto tra gli alberi
Verso l’interno
Lontana dagli altri
Con una rosa al polso
Ci sono luoghi muti, luoghi fermi
Dove annusi lo spazio eterno
Io sono un nido sui rami d’inverno
Sono visibile
Chiaro e pulsante
Un cuore esposto
Sono una gioia infinita e urlante
Sono un brivido esteso all’universo
Che rimane fermo
Sono un nido sui rami d’inverno
Percepisco le foglie cadere
Toccare il terreno
Guardo i fumi bianchi densi come il marmo
Sospesi nel buio
Resto tra gli alberi
Di un’altra stagione
Seguo i movimenti celesti dietro ai segnali
Di ali aperte che spostano l’aria in cielo
Nei giorni di freddo
La luce attraversa i campi
Niente è nascosto
Solo linee precise su fondi bianchi
Io conto le piume rimaste
Che fanno di me un ventre materno
Sono un nido sui rami d’inverno
Percepisco le foglie cadere
Toccare il terreno
Guardo i fumi bianchi densi come il marmo
Sospesi nel buio

Traduction des paroles

Reste parmi les arbres
Vers l'intérieur
À l'écart des autres
Avec une rose au poignet
Il y a des endroits silencieux, des endroits immobiles
Où vous sentez l'espace Éternel
Je suis un nid sur les branches d'hiver
Je suis visible
Effacer et bouton
Un cœur exposé
Je suis une joie sans fin et criante
Je suis un frisson étendu à l'univers
Qui reste encore
Ils sont un nid sur les branches d'hiver
Je sens les feuilles tomber
Toucher le sol
Je regarde la fumée blanche, aussi dense que le marbre
En suspension dans l'obscurité
Reste parmi les arbres
De l'autre saison
Je suis les mouvements célestes derrière les signaux
Des ailes ouvertes qui déplacent l'air dans le ciel
Dans les jours froids
La lumière traverse les champs
Rien n'est caché
Seulement des lignes précises sur fond blanc
Je compte les plumes laissées
Ça fait de moi un ventre de mère
Ils sont un nid sur les branches d'hiver
Je sens les feuilles tomber
Toucher le sol
Je regarde la fumée blanche, aussi dense que le marbre
En suspension dans l'obscurité