Cradle Of Filth — Paroles et traduction des paroles de la chanson Pallid Reflection

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Pallid Reflection » de Cradle Of Filth.

Paroles

Here forms a knotted sorrow
The vivid grasp of fading faces
Storm clouds plot to follow…
I wander despondent, a curse on the grave
Her hair in my locket, a lock of nightshade
And there in my pocket, I nurse the charade
Her ring is awaiting her back
I watch her from shadows, pariah by day
I sleep in dark belfries and cellars away
From the ungiving living, their neurotic plague
Has turned her, as I to the black
«Faster beats the drum of dark arcanum»
Marie
I turned a deaf ear to heaven
When the evil eye accompanied me You’ll see
I am no further needed in the mirror
By my pallid reflection
I thrust so perversely, the worst is this crave
For sweet scarlet blood from a harlot parade
Of dutiful victims I beautifully take
With delicious malicious intent
A gift from a goddess who toyed with her game
The price of my night’s infidelity paid
At the altar of her never faltering blade
Of infernal nocturnal descent
«Faster beats the heart of dark arcanum»
So I walk the moonlit quarters
Like a driven beast of prey
A catalyst for madness, slaughter
Given the leash to play
I’m detritus to my chosen
A ghost for all her days
Thus is Cocytus frozen
From those loved and left betrayed
Dream-dappled streams of sunshine
Dread fogs shall dissipate
As red skies descend on graveyard floors
Where the dead exhilarate
«My heart is gone
Taken by a nightmare bourgeois creature
Now you belong
To your sick womenagerie…»
N, n, no, no
I’m not the reason for this bleeding
N, n, no, no My past is fast leaving me Aghast in purgatory
Marie
I turned a deaf ear to heaven
When the evil eye accompanied me You’ll see
I am no longer greeted in the mirror
By my pallid reflection
So I stalk the moonlit quarters
Like a driven beast of prey
A catalyst for madness, slaughter
Given the season
I taste the true nature
Of this secret caste
This devil undone
Soars free at last…

Traduction des paroles

Ici forme une douleur nouée
La prise vive de la décoloration des visages
Nuages d'orage terrain à suivre…
Je Erre découragé, une malédiction sur la tombe
Ses cheveux dans mon médaillon, une mèche de morelle
Et là, dans ma poche, je soigne la Mascarade
Sa bague est en attente de son retour
Je la regarde de l'ombre, paria par jour
Je dors dans des Beffrois sombres et des caves loin
De la vie impitoyable, leur peste névrotique
Elle a tourné, comme je le noir
«Plus vite bat le tambour de sombres arcanes»
Marie
J'ai fait la sourde oreille au ciel
Quand le mauvais œil m'accompagnera tu verras
Je ne suis plus nécessaire dans le miroir
Par mon pâle reflet
J'ai poussé si perversement, le pire est cette envie
Pour le sang écarlate doux d'une parade de prostituée
Des victimes consciencieuses je prends magnifiquement
Avec une délicieuse intention malveillante
Un cadeau d'une déesse qui jouait avec son jeu
Le prix de l'infidélité de ma nuit payé
À l'autel de sa lame jamais chancelante
De descente nocturne infernale
"Plus vite bat le cœur de Dark arcanum»
Alors je marche dans les quartiers au clair de lune
Comme une bête de proie
Un catalyseur pour la folie, le massacre
Étant donné la laisse pour jouer
Je suis détritus à mon
Un fantôme pour tous ses jours
Ainsi Cocytus est gelé
De ceux qui sont aimés et laissés trahis
Dream-ruisseaux tachetés de soleil
Les brouillards d'effroi se dissiperont
Rouge ciel descendent sur le cimetière étages
Où les morts exaltent
«Mon cœur est allé
Prise par une créature bourgeoise cauchemardesque
Maintenant, vous appartiennent
Pour vos malades womenagerie…»
N, n, non, non
Je ne suis pas la raison de ce saignement
N, n, non, non mon passé est rapide me laissant horriblement au purgatoire
Marie
J'ai fait la sourde oreille au ciel
Quand le mauvais œil m'accompagnera tu verras
Je ne suis plus accueilli dans le miroir
Par mon pâle reflet
Alors je traque les quartiers au clair de lune
Comme une bête de proie
Un catalyseur pour la folie, le massacre
Compte tenu de la saison
Je goûte la vraie nature
De cette caste secrète
Ce diable défait
Monte enfin libre…