Connie Dover — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ned of the Hill
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ned of the Hill » de Connie Dover.
Paroles
Oh, who is that outside with anger in his voice
Beating on my closed door?
I am Eamann of the Hill, soaked through and wet
From constant walking of mountains and glens.
Oh, who is without, that in anger they should
Keep beating my bolted door?
I am Ned of the Hill, long weary and chill
From long trudging over marsh and moor.
My love, fond and true, what else could I do But shield you from wind and from weather,
When the shot falls like hail, they us both shall
assail,
And mayhap we will die together.
Through frost and through snow, tired and hunted I go,
In fear both of friend & of neighbor
My horses run wild, my acres untilled,
And all of it lost to my labor.
What grieves me far more than the loss of my store
Is there’s no one would shield me from danger,
So my fate it must be to bid farewell to thee,
And languish amid strangers.
My darling, my beloved,
We will go off together for a while
To forests of fragrant fruit trees,
And the blackbird in his nest,
The deer and the buck calling,
Sweet little birds singing on branches,
And the little cuckoo on top of the green yew tree;
Forever, forever, death will not come near us In the middle of our fragrant forest.
Traduction des paroles
Oh, qui est-ce dehors avec la colère dans sa voix
Des coups sur ma porte fermée?
Je suis Eamann de la colline, trempé à travers et humide
De la marche constante des montagnes et des glens.
Oh, qui est sans, que dans la colère, ils devraient
Continuer à battre ma porte boulonnée?
Je suis Ned De La Colline, longtemps fatigué et froid
De longues traînées sur le marais et la lande.
Mon amour, affectueux et vrai, que pourrais-je faire D'autre que de vous protéger du vent et des intempéries,
Quand le coup tombe comme la grêle, ils nous deux
assaillir,
Et p'têt ben que nous allons mourir ensemble.
Par le gel et par la neige, fatigué et chassé je vais,
Dans la peur à la fois de l'ami et du voisin
Mes chevaux se déchaînent, mes acres jusqu'à,
Et tous de il a perdu à mon travail.
Ce qui m'attriste beaucoup plus que la perte de mon magasin
Personne ne me protégerait du danger,
Donc mon destin doit être de te faire mes adieux,
Et languir au milieu des étrangers.
Ma chérie, ma bien-aimée,
Nous partirons ensemble pendant un moment
Aux forêts d'arbres fruitiers parfumés,
Et le merle dans son nid,
Le cerf et l'appel du mâle,
Doux petits oiseaux chantant sur les branches,
Et le petit coucou sur le dessus de l'if Vert;
Pour toujours, pour toujours, la mort ne s'approchera pas de nous au milieu de notre forêt parfumée.