Cole Porter — Paroles et traduction des paroles de la chanson I'm a Gigolo

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « I'm a Gigolo » de Cole Porter.

Paroles

I should like you all to know,
I’m a famous gigolo.
And of lavender, my nature’s got just a dash in it.
As I’m slightly undersexed,
You will always find me next
To some dowager who’s wealthy rather than passionate.
Go to one of those night club places
And you’ll find me stretching my braces
Pushing ladies with lifted faces 'round the floor.
But I must confess to you
There are moments when I’m blue.
And I ask myself whatever I do it for.
I’m a flower that blooms in the winter,
Sinking deeper and deeper in snow.
I’m a baby who has
No mother but jazz,
I’m a gigolo.
Ev’ry morning, when labor is over,
To my sweet-scented lodgings I go,
Take the glass from the shelf
And look at myself,
I’m a gigolo.
I get stocks and bonds
From faded blondes
Ev’ry twenty-fifth of December.
Still I’m just a pet
That men forget
And only tailors remember.
Yet when I see the way all the ladies
Treat their husbands who put up the dough,
You cannot think me odd
If then I thank God
I’m a gigolo.

Traduction des paroles

J'aimerais que vous le sachiez tous,
Je suis un célèbre gigolo.
Et de la lavande, ma nature n'a qu'un trait dedans.
Comme je suis un peu undersexed,
Vous me trouverez toujours à côté
Pour une douairière qui est riche plutôt que passionnée.
Allez dans une de ces boîtes de nuit
Et tu me trouveras en train d'étirer mes bretelles
Poussant des dames aux visages levés autour du sol.
Mais je dois vous avouer
Il y a des moments où je suis bleu.
Et je me demande ce que je fais pour.
Je suis une fleur qui fleurit en hiver,
Enfonce de plus en plus profondément dans la neige.
Je suis un bébé qui a
Pas de mère mais du jazz,
Je suis un gigolo.
Ev'ry matin, lorsque le travail est terminé,
Je vais dans mon logement au parfum sucré,
Prenez le verre de l'étagère
Et me regarder,
Je suis un gigolo.
Je reçois des actions et des obligations
De blondes fanées
Ev'ry vingt-cinq décembre.
Pourtant je ne suis qu'un animal de compagnie
Que les hommes oublient
Et seuls les tailleurs se souviennent.
Pourtant quand je vois le chemin toutes les dames
Traiter leurs maris qui mettent en place la pâte,
Tu ne peux pas me trouver bizarre
Si alors je remercie Dieu
Je suis un gigolo.