Clive Gregson — Paroles et traduction des paroles de la chanson This Town

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « This Town » de Clive Gregson.

Paroles

The pace of life gets faster,
It runs from day to day,
from pitfall to disaster,
It’s just a step away,
The word is out already,
And it moves as fast as sound,
And it seems that now the time
Has come to close this town, this town.
Of all the stupid reason,
Well this must beat the band,
The lawmen and the workers,
All getting out of hand,
They tear the place to pieces,
And sell it by the pound,
Then look the other way,
When violence hits this town, this town.
The poor, the weak, the helpless,
The new born and the old,
All live and sleep in one room,
But can’t keep out the cold,
While those of strange persuasions,
Burn houses to the ground,
So sons of other nations,
Aren’t safe to walk this town, this town.
The kids will crowd the schoolyard,'
And the drunks will fill the bars,
And the only undertaker will drive the funeral car,
And the local weekly paper has already closed down,
So noone will write the story,
Whent hey come to close this town, this town.
Now like my father’s father,
And like my fathert oo,
Well I would work the land,
As I was born to do,
But the land is all on fire,.
For twenty miles around,
And no one really wants to be
The last to leave this town, this town… our town.

Traduction des paroles

Le rythme de la vie devient plus rapide,
Il fonctionne de jour en jour,
du piège au désastre,
C'est juste une étape loin,
Le mot est déjà sorti,
Et il se déplace aussi vite que le son,
Et il semble que maintenant le temps
Est venu fermer cette ville, cette ville.
De toute la raison stupide,
Ça doit battre le groupe,
Les hommes de loi et les travailleurs,
Tout devient incontrôlable,
Ils déchirent l'endroit en morceaux,
Et le vendre à La Livre,
Alors regarde dans l'autre sens,
Lorsque la violence frappe cette ville, cette ville.
Les pauvres, les faibles, les démunis,
Le nouveau-né et de l'ancien,
Tous vivent et dorment dans une pièce,
Mais ne peut pas garder le froid,
Alors que ceux de persuasions étranges,
Brûler les maisons à la terre,
Alors fils d'autres nations,
Je ne suis pas sûr de marcher dans cette ville, cette ville.
Les enfants vont encombrer la Cour d'école,'
Et les ivrognes rempliront les barres,
Et le seul croque mort conduira la voiture funéraire,
Et l'hebdomadaire local a déjà fermé,
Donc, ils n'arriveront pas à écrire l'histoire,
Quand hey venir fermer cette ville, cette ville.
Maintenant comme le père de mon père,
Et comme mon père oo,
Eh bien je travaillerais la terre,
Comme je suis né pour le faire,
Mais la terre est à tous sur le feu.
Pour vingt miles autour,
Et personne ne veut vraiment être
Du dernier à quitter cette ville, cette ville... notre ville.