Claudio Lolli — Paroles et traduction des paroles de la chanson L'Isola Verde

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « L'Isola Verde » de Claudio Lolli.

Paroles

Vivere costa fatica, quando la vita è tutti i giorni uguale.
Vivere costa fatica, quando dai giorni non nasce nient’altro che male.
Ditemi come si fa, a vivere tutta la vita in questa città.
Di giorno sudore d’attrezzi, di notte cercar nelle strade le donne coi prezzi.
Arriva un mattino improvviso, una luce strana che entra da una finestra.
E sotto è sparito il cortile, c'è un’isola verde che tinge i miei occhi di festa.
Nessuno avrebbe esitato, a volare felice incontro ad un sogno così.
E l’aria riempie il palato, la terra raccoglie le ossa di un uomo impazzito.
Mi chiamano pazzo perché, ho sempre in mente di andarmene dalla città.
Di andarmene a vivere là, nell’isola verde della mia felicità.
Laggiù mi aspetta Maria, la donna che ho sempre sognato e non è stata mia.
Mi aspetta dentro una casa, piena di luci, di fiori, dipinta di rosa.
Laggiù mi aspettano giorni, pieni di sole, colore e di allegria.
Laggiù saprei dimenticare, i muri guardiani che oggi mi fan compagnia.
Ma, non vogliono ch’io viva là, nell’isola verde della mia felicità.
Vogliono che viva qui, vestito di bianco e costretto a rispondere si.

Traduction des paroles

La vie coûte cher, quand la vie est chaque jour la même.
La vie coûte cher, quand à partir des jours rien d'autre que le mal surgit.
Dites-moi comment vivre toute votre vie dans cette ville.
Par la sueur de jour des outils, la nuit pour regarder dans les rues pour les femmes avec des prix.
Un matin soudain arrive, une étrange lumière venant par une fenêtre.
Et sous la cour est parti, il y a une île verte teintant mes yeux festifs.
Personne n'aurait hésité, à voler heureux de rencontrer un tel rêve.
Et l'air remplit le palais, la Terre recueille les os d'un fou.
Ils me traitent de folle parce que j'ai toujours l'intention de quitter la ville.
Pour y aller vivre, sur l'Île verte de mon bonheur.
Il y a Maria qui m'attend, la femme dont j'ai toujours rêvé et elle n'était pas à moi.
Elle m'attend dans une maison, pleine de lumières, de fleurs, peinte en rose.
Il y a des jours qui m'attendent, pleins de soleil, de couleur et de joie.
Là-bas, je pourrais oublier, les murs des gardiens qui me tiennent compagnie aujourd'hui.
Mais ils ne veulent pas que je vive là-bas, sur l'Île verte de mon bonheur.
Ils veulent que je vive ici, vêtue de blanc et forcée de répondre Oui.