Chroma Key — Paroles et traduction des paroles de la chanson Another Permanent Address

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Another Permanent Address » de Chroma Key.

Paroles

sometimes i wanna sleep in the street
but it feels a little funny without you
down in the basement feeling the pavement
holding my stomach
and sometimes i can’t believe my own feet
so i found another permanent address
sold the old mattress keeping the changes
talking to strangers
i knew i could forget you
that’s what i’m gonna do now i’m staring at a stop sign
just like the last time
hey you’re everything you dreamed you’d be what a civilized way to be angry
locked in the attic, starting to panic
wait, that’s me always it’s the same situation
it’s got to be somebody’s fault
but i never know what to do so let’s say we put the blame on you
standing in a phone booth
waiting for the punch line
trying not to call you
just like the last time
sometimes i wanna sleep in the street
but it feels a little funny without you
down in the basement feeling the pavement
holding my stomach in and sometimes i can’t believe my own feet
so i found another permanent address
sold the old mattress keeping the changes
talking to strangers
i knew i could forget you
that’s what i’m gonna do now i’m staring at a stop sign
just like the last time

Traduction des paroles

parfois je veux dormir dans la rue
mais c'est un peu drôle sans toi
dans le sous sol sentant le trottoir
la tenue de mon estomac
et parfois, je ne peux pas croire mes propres pieds
j'ai donc trouvé une autre adresse permanente
vendu le vieux matelas en gardant les changements
parler à des étrangers
je savais que je pouvais t'oublier
c'est ce que je vais faire maintenant je regarde un stop
tout comme la dernière fois
tu es tout ce dont tu rêvais tu serais une façon civilisée d'être en colère
enfermé dans le grenier, commence à paniquer
attendez, c'est moi toujours c'est la même situation
il faut que ce soit la faute de quelqu'un
mais je ne sais jamais quoi faire alors disons que nous mettons le blâme sur vous
debout dans une cabine téléphonique
en attente de la ligne de punch
essayez de ne pas appeler vous
tout comme la dernière fois
parfois je veux dormir dans la rue
mais c'est un peu drôle sans toi
dans le sous sol sentant le trottoir
tenant mon estomac et parfois je ne peux pas croire mes propres pieds
j'ai donc trouvé une autre adresse permanente
vendu le vieux matelas en gardant les changements
parler à des étrangers
je savais que je pouvais t'oublier
c'est ce que je vais faire maintenant je regarde un stop
tout comme la dernière fois