Christy Moore — Paroles et traduction des paroles de la chanson Only Our Rivers Run Free

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Only Our Rivers Run Free » de Christy Moore.

Paroles

When apples still grow in November,
When Blossoms still bloom from each tree,
When leaves are still green in December,
It’s then that our land will be free,
I wander her hills and her valleys,
And still through my sorrow I see,
A land that has never known freedom,
And only her rivers run free
I drink to the death of her manhood,
Those men who’d rather have died,
Than to live in the cold chains of bondage,
To bring back their rights were denied,
Oh where are you now when we need you,
What burns where the flame used to be,
Are ye gone like the snows of last winter,
And will only our rivers run free?
How sweet is life but we’re crying,
How mellow the wine but it’s dry,
How fragrant the rose but it’s dying,
How gentle the breeze but it sighs,
What good is in youth when it’s aging,
What joy is in eyes that can’t see,
When there’s sorrow in sunshine and flowers,
And still only our rivers run free

Traduction des paroles

Quand les pommes poussent encore en novembre,
Quand les fleurs fleurissent encore de chaque arbre,
Quand les feuilles sont encore vertes en décembre,
C'est alors que notre terre sera gratuit,
Je déambule dans ses collines et ses vallées,
Et encore à travers mon chagrin je vois,
Une terre qui n'a jamais connu la liberté,
Et seules ses rivières sont libres
Je bois jusqu'à la mort de sa virilité,
Ces hommes qui auraient préféré mourir,
Que de vivre dans les chaînes froides de la servitude,
Pour ramener leurs droits ont été refusés,
Où es tu maintenant quand on a besoin de toi,
Qu'est ce qui brûle là où était la flamme,
Vous êtes partis comme les neiges de l'hiver dernier,
Et seules nos rivières seront-elles libres?
Comme la vie est douce mais nous pleurons,
Comment moelleux le vin mais il est sec.,
Comment parfumé la rose mais il est en train de mourir,
Comme la brise est douce mais elle soupire,
À quoi sert la jeunesse quand elle vieillit,
Quelle joie est dans les yeux qui ne peuvent pas voir,
Quand il y a du chagrin dans le soleil et les fleurs,
Et encore seulement nos rivières sont libres