Chris Ledoux — Paroles et traduction des paroles de la chanson Hard Times
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Hard Times » de Chris Ledoux.
Paroles
Hard Times
The ole man stand by the lone chute, he sold his calves t’day.
He spits in the dust between his boots, as the semi pulls away.
The slick blue check in his grimy hands, shoves down in his coat.
It won’t make the payment on the land, or pay the interst on the note.
Oh… it's hard, hard times…
He’s a young man with a loving wife, 2 children and a home.
Plans to build a better life, and put a mortagage on his own.
He lost his job when the boom went bust, still got bills to pay.
Now he’s pickin' up cans in the roadside dust, she’s at the Feed-Rack
cafe.
Oh… it's hard, hard times…
Now the ole grey banker sits behind his desk, beneath a worried frown.
Of the tangled mess of some good folks goin' down.
He’s known some of 'em for 30 years, and some point the finger of blame.
An' no one sees his tears, except the one who shares his name.
Oh… it's hard, hard times…
Oh… it's hard, hard times…
Traduction des paroles
Les Moments Difficiles
L'homme ole stand par la chute solitaire, il a vendu ses veaux t'day.
Il crache dans la poussière entre ses bottes, alors que le semi s'éloigne.
Le chèque bleu lisse dans ses mains crasseuses, enfonce dans son manteau.
Il ne fera pas le paiement sur le terrain, ou payer l'interst sur la note.
Oh... c'est dur, dur de fois…
C'est un jeune homme avec une femme aimante, 2 enfants et une maison.
Plans pour construire une vie meilleure, et mettre un mortagage sur son propre.
Il a perdu son emploi quand le boom a fait faillite, il a encore des factures à payer.
Maintenant, il ramasse des canettes dans la poussière de la route, elle est au rack D'alimentation
café.
Oh... c'est dur, dur de fois…
Maintenant, le Banquier gris OLE est assis derrière son bureau, sous un froncement de sourcils inquiet.
Du désordre enchevêtré de quelques bonnes personnes qui descendent.
Il en connaît depuis 30 ans, et certains pointent le doigt du doigt.
Et personne ne voit ses larmes, sauf celui qui partage son nom.
Oh... c'est dur, dur de fois…
Oh... c'est dur, dur de fois…