Chalino Sanchez — Paroles et traduction des paroles de la chanson El Dos Dedos
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « El Dos Dedos » de Chalino Sanchez.
Paroles
Demetrio era un asaltante del rancho Las Coloradas
Sus guaridas las tenía en el tanque de Santana
Ahí robaba ganado que siempre bajaba al agua
Tenía fama de asesino, era valiente y astuto
Cuando bajaba a los pueblos, a todos causaba susto
Porque tenía la costumbre de matar nomas por gusto
El Tuerto y Juan Mata Burras siempre andaban con Demetrio
Como eran de su confianza sabían muy bien sus secretos
También conocían el campo donde enterraba a los muertos
Tenía una pata de palo, tenía una mano lisiada
Le faltaban los tres dedos, pero con dos disparaba
Era tan bueno tirando que al blanco nunca le erraba
¡Ahí 'tá compa Juanón León!
Caminaba por el monte cuando vio a los federales
Les gritó «aquí está Demetrio, que es hombre de los cabales»
Se agarraron a balazos, matando a veinte rurales
Pero un día que bajó al pueblo iba a ver a su adorada
De una cerca le tiraron, matándolo por la espalda
También murió su caballo perforado por las balas
Así que ya lo mataron, lo tiraron en el monte
Para que se alimentaran los buitres y los coyotes
Que hacían su festín comiendo y aullando toda la noche
Traduction des paroles
Demetrio était un assaillant au Ranch Las Coloradas.
Ses tanières étaient dans le réservoir de Santana.
Là il a volé du bétail qui descendait toujours dans l'eau
Il était connu comme un meurtrier, il était courageux et rusé
Quand il est descendu dans les villages, il a effrayé tout le monde.
Parce que je tuais les nomas pour le plaisir
Le Borgne et Juan Mata Burras marchaient toujours avec Démétrius
Parce qu'on leur faisait confiance, ils connaissaient très bien leurs secrets.
Ils connaissaient aussi le champ où il a enterré les morts
Il avait une jambe de bâton, une main estropiée
Il lui manquait trois doigts, mais avec deux, il a tiré
Il était si bon au tir, il n'a jamais manqué la cible.
Il y a compa Juanon Leon!
Il remontait la montagne quand il a vu les fédéraux
Il leur cria: "Voici Démétrius, qui est un homme de la cabale»
Ils se sont accrochés aux balles, tuant vingt ruraux
Mais un jour il descendit au village pour voir sa bien aimée
D'une clôture, ils l'ont jeté, le tuant par derrière
Aussi est mort son cheval percé de balles
Alors ils l'ont déjà tué, l'ont jeté dans la montagne
Pour nourrir les vautours et les coyotes
Ils ont fait leur fête manger et hurler toute la nuit