Chalice — Paroles et traduction des paroles de la chanson Interlunar Dreams
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Interlunar Dreams » de Chalice.
Paroles
The night sky lights the fallen star
To hold us in its grasp yet mock us from afar
As cancer holds us all askew
To mourn the dying now and start a life anew
The shadows move the moonless breeze
Across the lustrous shore
As flames engulf
The anechoic halls forevermore
In fields the night is but
A thousand interwoven beams
To close my eyes and never rise
From interlunar dreams
My dying moment’s searing kiss
The final proclamation
Of what I’ll never miss
Beneath infinity I see
The radiance within
And what I loathe in thee
How did the source of all things grand
Become a mortal tomb?
How did such sadness stem
From love embodied in the womb
From earth the night is like
A calling home, or so it seems
To close my eyes and never rise
From interlunar dreams
The futility of being,
The heavenly despair
The gushing smears of pain
At last unfurled
As crimson love expands
Around a now eternal stare
I dream alone
For this is not my world
Traduction des paroles
Le ciel nocturne illumine l'étoile tombée
Pour nous tenir à sa portée tout en nous moquant de loin
Comme le cancer nous tient tous de travers
Pleurer les mourants maintenant et recommencer une vie
Les ombres déplacent la brise sans lune
À travers le rivage lustré
Comme les flammes engloutissent
Les salles anéchoïques pour toujours
Dans les champs la nuit est mais
Mille poutres entrelacées
Pour fermer les yeux et ne jamais me lever
Des rêves interlunaires
Mon dernier moment est un baiser brûlant
La dernière annonce
De ce que je vais ne jamais manquer
Sous l'infini je vois
Le rayonnement intérieur
Et ce que je déteste en toi
Comment la source de toutes les choses grand
Devenir un tombeau mortel?
Comment une telle tristesse de la tige
De l'amour incarné dans le sein
De la terre la nuit est comme
Un appel à la maison, ou il semble
Pour fermer les yeux et ne jamais me lever
Des rêves interlunaires
La futilité de l'être,
Le céleste désespoir
Les frottis jaillissants de la douleur
Enfin déployé
Comme l'amour cramoisi se développe
Autour d'un regard désormais Éternel
Je rêve seul
Ce n'est pas mon monde