Caçula E Mineirinho — Paroles et traduction des paroles de la chanson Piracicaba

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Piracicaba » de Caçula E Mineirinho.

Paroles

Piracicaba, que eu adoro tanto
Cheia de flores, cheia de encanto
Ninguém compreende
A grande dor que sente
Um filho ausente a suspirar por ti
Uma saudade que punge e mata
Que sorte ingrata, longe daqui
Entre suspiro, triste sem termo
Vivo no ermo, des que parti
Piracicaba, que eu adoro tanto
Cheia de flores, cheia de encanto
Ninguém compreende
A grande dor que sente
Um filho ausente a suspirar por ti
Só vejo estranhos, meu berço amado
Ter a teu lado o que perdi
Pouco se importam com teu encanto
Que eu amo tanto, des que nasci
Piracicaba, que eu adoro tanto
Cheia de flores, cheia de encanto
Ninguém compreende
A grande dor que sente
Um filho ausente a suspirar por ti
Em outras plagas, que vale a sorte
Prefiro a morte, junto de ti
Adoro os prados, os horizontes
A serra e os montes onde nasci
Piracicaba, que eu adoro tanto
Cheia de flores, cheia de encanto
Ninguém compreende
A grande dor que sente
Um filho ausente a suspirar por ti

Traduction des paroles

Piracicaba, que j'aime tellement
Plein de fleurs, plein de charme
Personne ne le comprend
La grande douleur que vous ressentez
Un fils disparu soupirant pour vous
Un désir qui pique et tue
Quelle chance ingrate, loin d'ici
Entre soupir, triste sans fin
Je vis dans le désert, depuis que je suis parti
Piracicaba, que j'aime tellement
Plein de fleurs, plein de charme
Personne ne le comprend
La grande douleur que vous ressentez
Un fils disparu soupirant pour vous
Je ne vois que des étrangers, mon berceau bien-aimé
D'avoir à tes côtés ce que j'ai perdu
Peu se soucient ils de votre charme
Que j'aime tant, depuis que je suis né
Piracicaba, que j'aime tellement
Plein de fleurs, plein de charme
Personne ne le comprend
La grande douleur que vous ressentez
Un fils disparu soupirant pour vous
Dans d'autres ravageurs, ce qui vaut la peine
Je préfère la mort avec toi
J'aime les Prairies, les horizons
Les montagnes et les montagnes, où je suis né
Piracicaba, que j'aime tellement
Plein de fleurs, plein de charme
Personne ne le comprend
La grande douleur que vous ressentez
Un fils disparu soupirant pour vous