Cathedral — Paroles et traduction des paroles de la chanson Enter the Worms

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Enter the Worms » de Cathedral.

Paroles

unfailing crucifixes, striking mortal cords,
huge violent serpents in volumes rolled,
all holy poisons poured in cups of gold.
Ooh these instruments so blessed and old,
here lay death’s sceptre — truth untold
without mercy or Love, forgiveness — exile me,
blades of goodness set me free,
madness my destiny,
alone forever exile me.
Sharp swords, bright lightings set brave souls free,
past God’s blind eyes through infinity,
of all these vessels transformed to clay,
rich ashes blown to dust — swept away!
Now take me steel to the gift of skies,
deliver me from weakness from this flesh that rides.
Without pity or;
Ooh to think how pleasant your touch would be,
in that all my lovely limbs would fall away,
and drop to nothing in their soft decay.
Unto my frail heart, the worms shall find a door,
enter the weary pulp — into the core!
As all of my flesh lay soft on the floor,
released this soul from me, forevermore!
Into the loud tide screaming silent words,
out of this dreary world in screeching awe, without earthly

Traduction des paroles

crucifix sans faille, cordes mortelles frappantes,
d'énormes serpents violents en volumes roulés,
tous les poisons sacrés versé dans des tasses d'or.
Ooh ces instruments si bénis et vieux,
voici le sceptre de la mort-vérité indicible
sans pitié ni amour, pardon-exile me,
lames de bonté set me free,
la folie de mon destin,
seul pour toujours m'exiler.
Des épées tranchantes, des éclairages lumineux libèrent les âmes courageuses,
passé les yeux aveugles de Dieu à travers l'infini,
de tous ces vaisseaux transformés en argile,
de riches cendres soufflées à la poussière-balayées!
Maintenant Emmène moi steel au don du ciel,
délivre-moi de la faiblesse de cette chair qui chevauche.
Sans pitié ni;
Ooh à penser à quel point votre contact serait agréable,
en ce que tous mes beaux membres tomberaient,
et tomber à rien dans leur décomposition douce.
Vers mon cœur fragile, les vers trouveront une porte,
entrez la pulpe fatiguée — dans le noyau!
Comme toute ma chair était molle sur le sol,
libéré cette âme de moi, pour toujours!
Dans la marée forte crier des mots silencieux,
hors de ce monde morne dans la crainte criante, sans terrestre