Cathal Coughlan — Paroles et traduction des paroles de la chanson White's Academy

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « White's Academy » de Cathal Coughlan.

Paroles

My father was tailor
his workshop by the dock
He’d turn out farmers' Sunday suits
and vanities he’d mock.
He saved up for his firstborn
a start most scholarly
and off they packed my heedless head
to White’s Academy.
Surgeons' sons and scriveners' sons
with their turn of phrase most glib
told me I could go to hell
and, well, it seems I did.
The father proud and saintly
the son a workshy drunk,
a serving-girl from Charleville
gave me her final months,
her body with its hungry sighs,
her trusting, hopeful soul;
until the breath gave out on her,
all that I wished I stole.
Her family came to bury her,
I looked on wordlessly,
those high-boned faces, set from rain,
and not a glance at me.
The night is bright and cloudless,
the stars are bearing down,
and no-one will spare a bite to eat
in this mean and vanquished town.
Shelter’s for the virtuous, not for the likes of me,
four hours from dawn, I climb up onto White’s Acadamy.
I see the rotten alleys,
the marsh they partly fill,
the wide and snaking river,
and those mansions on the hill.
You must strike all who come near you,
for your nature so requires,
now rot you easy, goodnight and good day,
there’ll have to be
a fire…

Traduction des paroles

Mon père était tailleur
son atelier du quai
Il changerait les costumes du dimanche des fermiers
et vanités qu'il avait simulé.
Il a économisé pour son premier-né
un début le plus savant
et ils ont emballé ma tête insouciante
à L'Académie de White.
Fils de chirurgiens et fils de scriveners
avec leur tour de phrase le plus glib
m'a dit que je pouvais aller en enfer
et, eh bien, il semble que je l'ai fait.
Le père fier et Saint
le fils un atelier ivre,
une servante de Charleville
m'a donné ses derniers mois,
son corps avec ses soupirs affamés,
son âme confiante et pleine d'espoir;
jusqu'à ce que le souffle a donné sur elle,
tout ce que je souhaite, je l'ai volé.
Sa famille est venue l'enterrer,
J'ai regardé sur sans paroles,
ces visages haut-désossés, fixés de la pluie,
et pas un coup d'œil sur moi.
La nuit est brillante et sans nuages,
les étoiles sont en train de porter vers le bas,
et personne n'épargnera une bouchée à manger
dans cette ville méchante et vaincue.
Refuge pour les vertueux, pas pour les gens comme moi,
quatre heures après l'aube, je monte sur L'Acadamy de White.
Je vois les ruelles pourries,
Le Marais qu'ils remplissent en partie,
la rivière large et serpentant,
et ces demeures sur la colline.
Vous devez frapper tous ceux qui s'approchent de vous,
pour votre nature exige donc,
maintenant pourrir vous facile, bonne nuit et bonne journée,
il faudra être
feu…