Carmen Consoli — Paroles et traduction des paroles de la chanson Guarda L'Alba

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Guarda L'Alba » de Carmen Consoli.

Paroles

Già natale il tempo vola,
l’incalzare di un treno in corsa,
sui vetri e lampadari accesi
nelle stanze dei ricordi,
ho indossato una faccia nuova,
su un vestito da cerimonia
ed ho sepolto il desiderio
intrepido di averti affianco,
Allo specchio c'è un altra donna,
nel cui sguardo non v'è paura
com'è preziosa la tua assenza
in questa beata ricorrenza,
ad oriente il giorno scalpita non tarderà.
Guarda
l’alba che ci insegna a sorridere,
quasisembra che ci inviti a rinascere,
tutto inzia, invecchia,
cambia forma,
l’amore tutto si trasforma, l’umore di un sogno col tempo
si dimentica.
Già natale il tempo vola,
tutti a tavola che si fredda,
mio padre con la barba finta
ed un cappello rosso in testa
ed irrompe impetuosa la vita,
nell’urgenza di prospettiva
Già vedo gli occhi di mio figlio
e i suoi giocattoli per casa,
ad oriente il giorno scalpita,
la notte depone armi e oscurità.
Guarda
l’alba che ci insegna a sorridere,
quasi
sembra che ci inviti a rinascere,
tutto inizia,
invecchia,
cambia forma,
l’amore tutto si trasforma,
persino il dolore più atroce
si addomestica,
tutto inizia, invecchia,
cambia forma,
l’amore tutto si trasforma,
nel chiudersi un fiore al tramonto
si rigenera.

Traduction des paroles

Déjà Noël le temps passe vite,
le fonctionnement d'un train,
sur les verres et les lustres allumés
dans les salles de souvenirs,
Je portais un nouveau visage,
sur une robe de cérémonie
et j'ai enterré le désir
Intrépide de vous avoir à vos côtés,
Dans le miroir il y a une autre femme,
aux yeux de qui il n'y a pas de peur
Quelle est la valeur de votre absence
en cette occasion bénie,
à l'est, le jour ne sera pas long.
Regarder
l'Aube qui nous apprend à sourire,
il semble nous inviter à renaître,
tout commence, il se fait vieux,
modification de la forme de,
aimer tous les virages, l'Humeur d'un rêve avec le temps
il oublie.
Déjà Noël le temps passe vite,
tout le monde à la table se refroidit,
mon père avec la fausse barbe
rouges et un chapeau sur la tête
et la vie éclate,
dans l'urgence de la perspective
Je vois déjà les yeux de mon fils
et ses jouets pour la maison,
à L'est le jour tremble,
la nuit pose des armes et des ténèbres.
Regarder
l'Aube qui nous apprend à sourire,
Presque
il semble nous inviter à renaître,
tout commence,
âge,
modification de la forme de,
aimer tous les tours,
même les plus atroces douleurs
il apprivoise lui-même,
tout commence, il pousse vieux,
modification de la forme de,
aimer tous les tours,
en fermant une fleur au coucher du soleil
il se régénère.