Carlos Chaouen — Paroles et traduction des paroles de la chanson Te Quiero A Bocajarro
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Te Quiero A Bocajarro » de Carlos Chaouen.
Paroles
Los ojos que no ves, como una gota de agua por la espalda
Reptiles en el tren explotan como espejos de tu cara
El mundo en que no estás es un bosque sembrado de alambradas
Yo soy un animal aprendiendo a nadar en este barro
Doy un paso mortal, por eso hoy te quiero a bocajarro
Te robo la cara, te debo la vida
Y me la pongo en el ojal de la camisa
Dentro va el alma, la lengua fuera
Y que la coja quien la quiera
Todas las palabras son una utopía
Si yo fuera un gallo otro hombre cantaría
Flores como espadas pa la artillería
Si yo fuera viento por tu culo correría
Por tu culo correría
Y otro pájaro vendría
A comerse los hierbajos
De tu puerta hasta la mía
La guerra estallaría
Y otra huída se vendría
A los palos del sombrajo
Que dan sombra a mis mentiras
Los ojos que no ven no siempre se desprenden con el paso
La mano en la pared, las piernas tendiditas al ocaso
Y el mundo en que no estás es un cuadro al que le faltan retazos
Yo soy un animal aprendiendo a nadar entre tus brazos
Doy un paso mortal, por eso hoy te quiero a bocajarro
Te robo la vida, te debo la cara
Y me la pongo en el ojal de las palabras
Dentro la lengua, el alma fuera
Y que la coja quien la quiera
Traduction des paroles
Les yeux que vous ne voyez pas, comme une goutte d'eau dans votre dos
Reptiles sur le train exploser comme des miroirs de votre visage
Le monde dans lequel vous n'êtes pas est une forêt de barbelés
Je suis un animal qui apprend à nager dans cette boue
Je fais un pas mortel, c'est pourquoi aujourd'hui je veux que vous bawl
Je te vole ton visage, je te dois la vie
Et je l'ai mis sur la boutonnière de ma chemise
À l'intérieur va l'âme, la langue dehors
Et que celui qui le veut le prenne
Tous les mots sont utopies
Si j'étais un coq un autre homme chanterait
Fleurs comme des Épées pa l'artillerie
Si je te foutais le cul je courrais
J'ai couru vers le bas de votre cul.
Et un autre oiseau viendrait
Pour manger les herbes
De ta porte à la mienne
La guerre allait éclater
Et une autre évasion viendrait
Pour les bâtons de l'ombre
Cela éclipse mes mensonges
Les yeux qui ne voient pas ne se détachent pas toujours avec le pas
Main sur le mur, les jambes tendues au coucher du soleil
Et le monde dans lequel vous n'êtes pas est une image qui manque des pièces
Je suis un animal qui apprend à nager entre vos bras
Je fais un pas mortel, c'est pourquoi aujourd'hui je veux que vous bawl
Je vole ta vie, je te dois mon visage
Et je l'ai mis dans la boutonnière des mots
À l'intérieur de la langue, l'âme à l'extérieur
Et que celui qui le veut le prenne