Carlos Cano — Paroles et traduction des paroles de la chanson Ojos verdes

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Ojos verdes » de Carlos Cano.

Paroles

Apoyá en el quicio de la mancebía,
miraba encenderce la noche de mayo.
Pasaban los hombres
y tú sonreías,
hasta que en mi puerta pare el cabayo.
Serrana me das candela?
con pasión te pregunte
Me dijiste, ven conmigo,
que yo fuego te daré.
Baje der cabayo
de serca te dí
y fueron dos verdes luseros de Mayo
tus ojos pa' mí.

Ojos verdes,
verdes como,
la arbahaca.
Verdes como el trigo verde
y el verde, verde limón
Ojos verdes, verdes
con briyo de faca
que s'han clavaito en mi corazón
Pa' mí ya no hay soles,
lucero ni luna,
No hay más que unos ojos que mi via son.

Vimos desde el cuarto despuntar el día,
y anunciar el alba en
la Torre la Vela.
Besando tus labios cuando amanecía
me quedo un regusto a menta y canela.
Serrana para un vestio yo te quiero regala...
Me dijiste: estás cumplio,
no me tienes que dar ná.
Subi al cabayo
la cara volvi,
y nunca otra noche
mas bella de Mayo
he guerto a vivi.

Traduction des paroles

S'appuyant sur la colère de la jeunesse, il regarda la lumière la nuit de Mai.
Les hommes sont passés et vous avez souri, jusqu'à ce que le cabayo s'arrête à ma porte.
Serrana, je peux avoir une bougie?
Je vous ai demandé passionnément m'a dit: Venez avec moi, que je vais vous virer.
Baje der cabayo de serca je vous ai donné et étaient deux luseros verts de Mayo vos yeux Pa ' moi.

Yeux verts, vert comme, l'arbahaca.
Vert comme le blé vert et vert, citron vert yeux vert, vert avec couteau briyo que s'Han clavaito dans mon coeur Pa ' me plus Soleils, lucero ni lune, il n'y a que quelques yeux que mon chemin sont.

Nous avons vu de la salle le jour qui se levait, et annonçant l'aube dans la tour la bougie.
Embrasser tes lèvres quand il est apparu que j'ai eu un arrière-goût de menthe et de cannelle.
Serrana pour une robe je t'aime cadeau...
Vous m'avez dit: vous êtes plein, vous n'avez pas à me donner ná.
J'ai grimpé le cabayo le visage est revenu, et jamais plus belle nuit de Mai j'ai guéri vivi.