Café Bertrand — paroles de Les vents
La page contient les paroles de la chanson « Les vents » de Café Bertrand.
Paroles
Comme je la reconnais celle
Qui se tient devant moi
Et laissez-moi vous dire merci
O combien Madame
Il suffisait simplement de regarder au fond de mes yeux
Tout au fond, pour voir s’il y avait encore un peu de feu
La flamme a changer certes, plus belle et plus bleue
Elle est mme parfois verte, si on regarde mieux
J’en ai fais des pompes, sans me muscler les veines
Et toutes les histoires que je raconte, l’loigne encore elle
Comme je la reconnais celle
Qui se tient devant moi
Et laissez-moi vous dire bonne chance
combien Madame
Il suffisait simplement de me croire un peu
Et je n’ai jamais prtendu tutoyer les Dieux
Rien que les nuages
Je me suis content de a
J’ai jou l’enfant pas sage
Vous en souvenez-vous Madame
Oh, j’en ai fait des pompes, sans me muscler les veines
Et toutes les histoires que je raconte l’loigne encore elle
Mais devant, attention face aux vents qui vengent
Et s’arrangent pour garder temprature ma haine
Je n’ai beau tre qu’un cam Lon
J’ai l’me prte et celle d’un dragon
Sans hallus ni nations
Mais devant, attention face aux vents qui vengent
Et s’arrangent pour garder temprature ma haine
Je n’ai beau tre qu’un cam Lon
J’ai l’me prte et celle d’un dragon
Sans hallus ni nations