Broilers — Paroles et traduction des paroles de la chanson Singe, Seufze & Saufe
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Singe, Seufze & Saufe » de Broilers.
Paroles
Da steh ich zwischen Sonne und Regen
Und Hitze aus dem Asphalt
Da stehst du zwischen nehmen und geben
Und gestohlen und nicht bezahlt
Da steh ich und ich wunder mich stetig
Wer von uns besser lügt
Mit dir leben beutetet mir tränen
Und dich findet man dann entzückt
Und am Ende des Tages
Vertrauen und Freundschaft verschenkt
Die Erinnerung und das Gewicht der Enttäuschung
Das alles verdrängt
Da steh ich Singe Seufze und Saufe
Die Geister kamen wenn du riefst
Jeder Sekunde meines Daseins
Brachtest du, du saßt da Bist sogar böse wenn du liefst
Ich will den Staub und das Ende beschwören
Will Luft in deinem Besteck
Hab Ganz unten gewühlt mit den Fingern im Hals
Und den Knien im Dreck
Über dies kann ich noch selber wählen
Entscheiden was näher rückt
Nächtelang in das Kissen geweint
Oder dich in das Kissen gedrückt
Und ich frag wird es besser
Wenn es anders ist dann Schluss
Da steh ich und das was ich weiß ist
Das es anders werden muss
Da steh ich Singe Seufze und Saufe
Die Geister kamen wenn du riefst
Jeder Sekunde meines Daseins
Brachtest du, du saßt da Bist sogar böse wenn du liefst
(Dank an Matze für den Text)
Traduction des paroles
Je me tiens entre le soleil et la pluie
Et la Chaleur de l'Asphalte
Car tu es entre prendre et donner
Et volé et non payés
Là je me tiens et je me demande constamment
Qui d'entre nous mieux ment
Vivre avec toi me donne des larmes
Et vous vous trouvez alors ravi
Et à la Fin de la Journée
Confiance et amitié
Le souvenir et le poids de la déception
Le tout évincé
Je me lève et je chante des Soupirs et des ivrognes
Les esprits sont venus quand tu as appelé
Chaque Seconde de mon Existence
Avez-vous apporté, vous êtes assis là même méchant quand vous courez
J'invoquerai la poussière et la fin
Veut de l'air dans vos couverts
J'ai fouillé tout en bas avec les doigts dans la gorge
Et les genoux dans la boue
A propos de cela, je peux encore choisir moi-même
Décider ce qui se rapproche
Pleuré dans L'oreiller pendant des nuits
Ou vous pousser dans L'oreiller
Et je demande ça va mieux
Si c'est différent alors la fin
C'est là que je me tiens et ce que je sais c'est
Qu'il doit être différent
Je me lève et je chante des Soupirs et des ivrognes
Les esprits sont venus quand tu as appelé
Chaque Seconde de mon Existence
Avez-vous apporté, vous êtes assis là même méchant quand vous courez
(Merci à Matze pour le texte)