Bread — Paroles et traduction des paroles de la chanson You Can't Measure The Cost
La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « You Can't Measure The Cost » de Bread.
Paroles
The silken skies that so remind and mesmerize
And finally blind me The downy softness of herself forever lingering
Behind me Never ever has there been
Nor will ever be again
One someone to give you love, tenderness and be Your friend
Hanging on 'till the bitter end
You can’t measure the cost of a woman lost
But it’s a heavy loss indeed for those in need.
I’ve tried to look inside myself
To find the strength from which to draw from
The view she saw from.
Since she tried to go too deep
Limitations brought her down
And though I’d like to free her mind
Visitations bring a frown
I gotta find the place she found
You can’t measure the cost of a woman lost
But it’s a heavy loss to bear when she’s not there.
Where she is no one seems to know
The silken skies have swallowed her up or so it seems.
The morning mist that melts upon the meadow
Brings a touch of sorrow
The one I kissed is all alone
Traduction des paroles
Les cieux soyeux qui rappellent et hypnotisent
Et enfin m'aveugler la douceur duveteuse d'elle même pour toujours persistante
Derrière moi il n'y a jamais eu
Ni ne le sera plus jamais
Un quelqu'un pour vous donner de l'amour, de la tendresse et être votre ami
Accroché jusqu'à la fin amère
Vous ne pouvez pas mesurer le coût d'une femme perdue
Mais c'est une lourde perte pour ceux qui en ont besoin.
J'ai essayé de regarder en moi même
Pour trouver la force à partir de laquelle puiser
Le point de vue qu'elle a vu partir.
Depuis qu'elle a essayé d'aller trop profond
Les limites l'ont fait tomber
Et bien que j'aimerais libérer son esprit
Les visites apportent un froncement de sourcils
Je dois trouver l'endroit qu'elle a trouvé
Vous ne pouvez pas mesurer le coût d'une femme perdue
Mais c'est une lourde perte à supporter quand elle n'est pas là.
Où elle est, personne ne semble savoir
Les cieux de soie l'ont engloutie ou il semble.
La brume matinale qui fond sur le pré
Apporte une touche de tristesse
Celui que j'ai embrassé est tout seul