Brainstorm — Paroles et traduction des paroles de la chanson Kaislības

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Kaislības » de Brainstorm.

Paroles

manī mīt četri gadalaiki,
noslēpums vien kā tie mainās
publika neko nejutīs,
tev tas būs jāizdzīvo ainās
pirmais, kas iemīl un aizmirstas,
neprātīgs sienāzis čīgā
otrais — meklējot mētājās
ņujorkā, londonā, rīgā
viss, ko es stāstu ir beidzies
nekad nav bijis vai sen aizmirsies
mēs, protams, varam censties,
bet mums nekad vairs nebūs kur noslēpties
viss, ko es stāstu ir beidzies
nekad nav bijis vai sen aizmirsies,
bet mēs, protams, varam censties
trešais sapņoja nolēkt no pasaules malas
tur, kur vēl nav lēcis neviens
ceturtais sasniegs korāļu salas,
līdz plīsīs tam pavediens
viss, ko es stāstu ir beidzies
nekad nav bijis vai sen aizmirsies
mēs, protams, varam censties,
bet mums nekad vairs nebūs kur noslēpties
viss, ko es stāstu ir beidzies
nekad nav bijis vai sen aizmirsies,
bet mēs, protams, varam censties
bet tai dienā, kad tu pienāksi tuvāk
un mēs nerunāsim «mans vai mana»
es būšu mierīgs, un tu tāpat
mums būs gana

Traduction des paroles

quatre saisons vivent en moi,
le secret seul comme ils changent
le public ne ressentira rien,
vous devrez survivre dans des scènes
le premier à tomber amoureux et à oublier,
crazy grasshopper dans une cage
la seconde-la recherche de troupeaux
New York, Londres, Riga
tout ce que je dis est terminé
jamais été ou oublié depuis longtemps
nous pouvons, bien sûr, s'efforcer,
mais nous n'aurons plus jamais où se cacher
tout ce que je dis est terminé
jamais été ou oublié depuis longtemps,
mais nous pouvons, bien sûr, s'efforcer
le troisième rêvait de sauter du bout du monde
là, où pas encore sauté personne
le quatrième atteindra les îles de corail,
jusqu'à déchirer puis enfiler
tout ce que je dis est terminé
jamais été ou oublié depuis longtemps
nous pouvons, bien sûr, s'efforcer,
mais nous n'aurons plus jamais où se cacher
tout ce que je dis est terminé
jamais été ou oublié depuis longtemps,
mais nous pouvons, bien sûr, s'efforcer
mais le jour où vous venez plus près
et nous ne parlerons pas " mon ou mon»
Je serai calme, et vous juste comme ça
nous aurons assez d'