Bowerbirds — Paroles et traduction des paroles de la chanson Dark Horse

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Dark Horse » de Bowerbirds.

Paroles

On the shore of the lake,
In the great upstate of New York,
Came the call of a loon.
Cold, cold, o’er a plume of smoke.
He spoke to my center
He spoke of the future.
He sang, «You, my friend, are alone, alone.»
We live with the cockroach
And we split our cords of oak
And keep this wood stove burning
While the bitter winds are blowing.
We stow our words in the cellar
So we never lose hope,
And keep this wood fire stoked
While the bitter winds blow.
Alone on the land,
In the love of the dirt again,
There’s a sharp, jagged winter
At the center of my home.
Of my blood and bones,
That sleets and snows and makes me shiver.
But you, my heart, I will never know.
We live with the cockroach,
And we split our cords of oak.
And keep this wood stove burning
While the bitter winds are blowing.
We stow our words in the cellar
So we never lose hope,
And keep this wood fire stoked
While the bitter winds blow

Traduction des paroles

Sur la rive du lac,
Dans le grand nord de l'état de New York,
Sont venus à l'appel de plongeon.
Froid, froid, o'er un panache de fumée.
Il a parlé à mon centre
Il a parlé de l'avenir.
Il a chanté: "toi, mon ami, tu es seul, seul.»
Nous vivons avec le cafard
Et nous avons fendu nos cordes de chêne
Et gardez ce poêle à bois brûlant
Alors que les vents amers soufflent.
Nous rangeons nos mots dans la cave
Donc nous ne perdons jamais espoir,
Et gardez ce feu de bois attisé
Alors que les vents amers soufflent.
Seul sur la terre,
Dans l'amour de la saleté à nouveau,
Il y a un hiver sec et déchiqueté
Au centre de ma maison.
De mon sang et de mes os,
Que grésille et neige et me fait frissonner.
Mais toi, mon coeur, Je ne le saurai jamais.
Nous vivons avec le cafard,
Et nous avons fendu nos cordes de chêne.
Et gardez ce poêle à bois brûlant
Alors que les vents amers soufflent.
Nous rangeons nos mots dans la cave
Donc nous ne perdons jamais espoir,
Et gardez ce feu de bois attisé
Alors que les vents amers soufflent