Blackbird Raum — Paroles et traduction des paroles de la chanson Witches

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Witches » de Blackbird Raum.

Paroles

«And I, to whom so great a vision was given in my youth,
—you see me now a pitiful old man who has done nothing,
for the nation’s hoop is broken and scattered. There is no center any longer, and the sacred tree is dead»
-Black Elk
In others’mouths the scraping of rocks, who walk a rope
run along the ground Into the basket
Whither the sky is fatted with ice, come as the earth grows
richer of blood — The doe is in season
We pull our teeth out laying down in easy places we thicken the air with talk but cover our eyes up with our hands
They’re shooting the wolves from helicopters can you believe that
Out in the wide world the wildest ones are vanishing quickly
Out in the wood a passing of hours, in the jailhouse of limb
a passing of years Into the casket
I will not crouch polluted with law,
no traitor to witch no traitor to wolf
Judas Iscariot
Now the white wool has twisted ‘round the land,
the cowering altar and matricide borne.
The stones they are screaming
I could call them men but they are not
men, faces like blood rags, yet
dressed to the fines.
Chariots surround us but it won’t be the
witches that are
burning this time

Traduction des paroles

"Et moi, à qui une si grande vision a été donnée dans ma jeunesse,
- vous me voyez maintenant un vieil homme pitoyable qui n'a rien fait,
car le cerceau de la nation est brisé et dispersé. Il n'y a plus de Centre, et l'arbre sacré est mort»
-Black Elk
Dans d'autres mouths le grattage des rochers, qui marchent une corde
courir le long du sol dans le panier
Là où le ciel est graissé de glace, venez comme la terre grandit
plus riche de sang - La Biche est en saison
Nous tirons nos dents en nous allongeant dans des endroits faciles nous épaississons l'air avec de la conversation mais couvrons nos yeux avec nos mains
Ils tirent sur les loups depuis des hélicoptères
Dans le grand monde les plus fous disparaissent rapidement
Dans le bois un passage d'heures, dans la prison de limb
un passage des années dans le cercueil
Je ne vais pas m'accroupir pollué par la loi,
pas de traître à la sorcière pas de traître au loup
Judas Iscariote
Maintenant, la laine blanche a tordu " autour de la terre,
l'autel recroquevillé et matricide porté.
Les pierres Ils crient
Je pourrais les appeler des hommes mais ils ne le sont pas
des hommes, des visages comme des chiffons de sang, pourtant
habillée pour les amendes.
Des chars nous entourent mais ce ne sera pas le
les sorcières qui sont
la gravure de ce temps