Birds In Row — Paroles et traduction des paroles de la chanson Torches

La page contient les paroles et la traduction française de la chanson « Torches » de Birds In Row.

Paroles

I ain’t got no faith in myself
and I can’t see what I could love in you.
From what I know, I even doubt what I cherish
and I hate the vague words.
(But I don’t wanna be lost) I don’t wanna see all I have when I stare at the
mirror.
Do we only exist to survive?
Do I only exist to survive?
For all the mess I leave, there is a price to pay and no one to blame but me.
I tend to care about nothing but the bottles I’ve thrown to the sea.
I’m falling apart and carrying my faded torches.
From time to time I tend to believe, not only fists have been kissing my cheeks.
'Cause I understand you only wear the fucked faces of my failures.
A thorn in the belly and no hands to hold.
The blood is pouring and my body’s cold.
I’ve been writing poems to my stomach, some words to make him feel alright.
But I ain’t got no pleasure in lying to this old friend of mine.
And maybe he’ll understand what I called «the sun»
is just easy mornings seeing all doubts gone,
and the faith in all that lays in my head.
Well, the sun is still hiding from me.
I guess it’s all a business between my guts and I.
Some kind of personal war.
Some lights are meant to shine, some suns are meant to hide.
Just never forget who you are.
A son, a friend. A heart, a brain.

Traduction des paroles

Je nai pas pas la foi en moi-même
et je ne vois pas ce que je pourrais aimer en toi.
De ce que je sais, je doute même que je chéris
et je déteste les mots vagues.
(Mais je ne veux pas être perdu) Je ne veux pas voir tout ce que j'ai quand je regarde le
miroir.
Existons-nous seulement pour survivre?
Est-ce que j'existe seulement pour survivre?
Pour tout le désordre que je laisse, il y a un prix à payer et personne à blâmer mais moi.
J'ai tendance à ne me soucier que des bouteilles que j'ai jetées à la mer.
Je m'effondre et porte mes torches fanées.
De temps en temps, j'ai tendance à croire, non seulement les poings ont embrassé mes joues.
Parce que je comprends que tu ne Portes que les visages baisés de mes échecs.
Une épine dans le ventre et pas de mains à tenir.
Le sang coule et mon corps est froid.
J'ai écrit des poèmes à mon estomac, des mots pour qu'il se sente bien.
Mais je n'ai aucun plaisir à mentir à mon vieil ami.
Et peut-être qu'il comprendra ce que j'ai appelé " le soleil»
est-ce juste des matins faciles à voir tous les doutes partis,
et la foi en tout ce qui est dans ma tête.
Eh bien, le soleil se cache toujours de moi.
Je suppose que c'est une affaire entre mes tripes et moi.
Une sorte de guerre personnelle.
Certaines lumières sont destinées à briller, certains soleils sont destinés à se cacher.
Juste n'oubliez jamais qui vous êtes.
Un fils, un ami. Un cœur, un cerveau.